Catégorie : archives 2025

  • retour de Gênes – Danaé sur le rivage

    présentation des travaux réalisés par Yves Robert à Gênes durant les mois de mars, avril et mai 2025

    lecture – Danaé sur le rivage – le samedi 15 novembre 2025 à 19h30

    Ce monologue s’est élaboré à partir de la mélopée répétée par un mendiant sur la rue, curieusement en français, mélodie attrapée par hasard un jour où je revenais des caruges .

    Un sou… Un sou pour manger… Un sou, j’ai faim.

    Plus tard, j’ai pensé à l’histoire de Danaé, rejetée par son père et livrée aux vagues de la Méditerranée, échouée à Gênes ou dans toute autre ville de l’Europe.

    Cette ritournelle s’est transformée et inscrite dans le monde moderne et mécanique, un territoire où se dissolvent les êtres humains et les rêves, où les adresses ne sont plus celles du monde antique, mais la dérive d’une froideur individuelle dominée par le désir du confort – que rien ne bouge, que rien ne vive, que rien ne change.

    Ohé, les passants… Ohé, les voitures.

    J’ai mélangé ces deux impressions et c’est le récit que je vous propose de découvrir dans une lecture de Christiane Margraitner et une mise en lecture de Blaise Froidevaux.

    dates et horaires de l’exposition

    du 30 octobre au 16 novembre 2025

    les photographies

    Je ne suis pas un photographe, je ne me promène pas avec un Leica.

    Je suis un regardeur qui s’intéresse à la lumière, alors quand elle me plait, je prends une image avec mon téléphone.

    Cet appareil dispose d’un programme qui imite le rendu d’un vieux film des années soixante, autorise le réglage d’un diaphragme numérique et la modification de la sensibilité.

    J’utilise ce moyen depuis neuf ans pour montrer ce que je perçois et considère comme immatériel.

    Je vous invite à regarder ce que j’ai regardé.

    l’univers sonore

    Depuis plusieurs années, à l’aide d’un enregistreur numérique, j’enregistre les sons dans les endroits que je traverse.

    L’exposition sera habitée par les ambiances sonores découvertes à Gênes, du bruit de la circulation aux éclats et chansons émergeant des manifestations politiques.

    l’affiche

    avec le soutien de

  • retour de Gênes – Danaé sur le rivage

    présentation des travaux réalisés par Yves Robert à Gênes durant les mois de mars, avril et mai 2025

    lecture – Danaé sur le rivage – le vendredi 14 novembre 2025 à 20h30

    Un autre monologue s’est élaboré à partir de la mélopée répétée par un mendiant sur la rue, curieusement en français, mélodie attrapée par hasard un jour où je revenais des caruges .

    Un sou… Un sou pour manger… Un sou, j’ai faim.

    Plus tard, j’ai pensé à l’histoire de Danaé, rejetée par son père et livrée aux vagues de la Méditerranée, échouée à Gênes ou dans toute autre ville de l’Europe.

    Cette ritournelle s’est transformée et inscrite dans le monde moderne et mécanique, un territoire où se dissolvent les êtres humains et les rêves, où les adresses ne sont plus celles du monde antique, mais la dérive d’une froideur individuelle dominée par le désir du confort – que rien ne bouge, que rien ne vive, que rien ne change.

    Ohé, les passants… Ohé, les voitures.

    J’ai mélangé ces deux impressions et c’est le récit que je vous propose de découvrir dans une lecture de Christiane Margraitner et une mise en lecture de Blaise Froidevaux.

    dates et horaires de l’exposition

    du 30 octobre au 16 novembre 2025

    le programme

    lecture – Danaé sur le rivage – le samedi 15 novembre 2025 à 19h30

    les photographies

    Je ne suis pas un photographe, je ne me promène pas avec un Leica.

    Je suis un regardeur qui s’intéresse à la lumière, alors quand elle me plait, je prends une image avec mon téléphone.

    Cet appareil dispose d’un programme qui imite le rendu d’un vieux film des années soixante, autorise le réglage d’un diaphragme numérique et la modification de la sensibilité.

    J’utilise ce moyen depuis neuf ans pour montrer ce que je perçois et considère comme immatériel.

    Je vous invite à regarder ce que j’ai regardé.

    l’univers sonore

    Depuis plusieurs années, à l’aide d’un enregistreur numérique, j’enregistre les sons dans les endroits que je traverse.

    L’exposition sera habitée par les ambiances sonores découvertes à Gênes, du bruit de la circulation aux éclats et chansons émergeant des manifestations politiques.

    l’affiche et photographie

    avec le soutien de

  • retour de Gênes – le petit silence de la nuit

    présentation des travaux réalisés par Yves Robert à Gênes durant les mois de mars, avril et mai 2025

    lecture – le petit silence de la nuit – le samedi 8 novembre 2025 à 19h30

    En fin de séjour génois, j’ai travaillé à l’écriture d’un monologue racontant la traversée d’une journée ordinaire par une jeune femme, soit son quotidien mille fois répété.

    Cette banalité se termine par un événement particulier : un avortement.

    un extrait

    Les journées, des chemins pavés d’embûches menant à la nuit.

    Allées de graviers, petits pas accrochés aux entraves quotidiennes.

    Petits pas de ceux, qui, oubliés dans les villes, servent les rois, les reines, les marâtres et les princes.

    Toutes les journées débutent dans la cuisine, cheveux ébouriffés, le corps un peu sale de la chaleur du lit, de la chaleur des urines retenues.

    Retenues jusqu’aux premières lueurs, jusqu’au sommeil à nouveau brisé, quotidiennement brisé.

    Tellement brisée, trainant sur les éclats inconfortables de la couche, une femme patiente, n’ose bouger.

    Je suis cette femme… Chaque matin.

    dates et horaires de l’exposition

    du 30 octobre au 16 novembre 2025

    le programme

    lecture – Danaé sur le rivage – le vendredi 14 novembre 2025 à 20h30

    lecture – Danaé sur le rivage – le samedi 15 novembre 2025 à 19h30

    Un autre monologue s’est élaboré à partir de la mélopée répétée par un mendiant sur la rue, curieusement en français, mélodie attrapée par hasard un jour où je revenais des caruges .

    Un sou… Un sou pour manger… Un sou, j’ai faim.

    Plus tard, j’ai pensé à l’histoire de Danaé, rejetée par son père et livrée aux vagues de la Méditerranée, échouée à Gênes ou dans toute autre ville de l’Europe.

    Cette ritournelle s’est transformée et inscrite dans le monde moderne et mécanique, un territoire où se dissolvent les êtres humains et les rêves, où les adresses ne sont plus celles du monde antique, mais la dérive d’une froideur individuelle dominée par le désir du confort – que rien ne bouge, que rien ne vive, que rien ne change.

    Ohé, les passants… Ohé, les voitures.

    J’ai mélangé ces deux impressions et c’est le récit que je vous propose de découvrir dans une lecture de Christiane Margraitner et une mise en lecture de Blaise Froidevaux.

    les photographies

    Je ne suis pas un photographe, je ne me promène pas avec un Leica.

    Je suis un regardeur qui s’intéresse à la lumière, alors quand elle me plait, je prends une image avec mon téléphone.

    Cet appareil dispose d’un programme qui imite le rendu d’un vieux film des années soixante, autorise le réglage d’un diaphragme numérique et la modification de la sensibilité.

    J’utilise ce moyen depuis neuf ans pour montrer ce que je perçois et considère comme immatériel.

    Je vous invite à regarder ce que j’ai regardé.

    l’univers sonore

    Depuis plusieurs années, à l’aide d’un enregistreur numérique, j’enregistre les sons dans les endroits que je traverse.

    L’exposition sera habitée par les ambiances sonores découvertes à Gênes, du bruit de la circulation aux éclats et chansons émergeant des manifestations politiques.

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  • retour de Gênes – le petit silence de la nuit

    présentation des travaux réalisés par Yves Robert à Gênes durant les mois de mars, avril et mai 2025

    lecture – le petit silence de la nuit – le vendredi 7 novembre 2025 à 20h30

    En fin de séjour génois, j’ai travaillé à l’écriture d’un monologue racontant la traversée d’une journée ordinaire par une jeune femme, soit son quotidien mille fois répété.

    Cette banalité se termine par un événement particulier : un avortement.

    un extrait

    Les journées, des chemins pavés d’embûches menant à la nuit.

    Allées de graviers, petits pas accrochés aux entraves quotidiennes.

    Petits pas de ceux, qui, oubliés dans les villes, servent les rois, les reines, les marâtres et les princes.

    Toutes les journées débutent dans la cuisine, cheveux ébouriffés, le corps un peu sale de la chaleur du lit, de la chaleur des urines retenues.

    Retenues jusqu’aux premières lueurs, jusqu’au sommeil à nouveau brisé, quotidiennement brisé.

    Tellement brisée, trainant sur les éclats inconfortables de la couche, une femme patiente, n’ose bouger.

    Je suis cette femme… Chaque matin.

    dates et horaires de l’exposition

    du 30 octobre au 16 novembre 2025

    le programme

    lecture – le petit silence de la nuit – le samedi 8 novembre 2025 à 19h30

    lecture – Danaé sur le rivage – le vendredi 14 novembre 2025 à 20h30

    lecture – Danaé sur le rivage – le samedi 15 novembre 2025 à 19h30

    Un autre monologue s’est élaboré à partir de la mélopée répétée par un mendiant sur la rue, curieusement en français, mélodie attrapée par hasard un jour où je revenais des caruges .

    Un sou… Un sou pour manger… Un sou, j’ai faim.

    Plus tard, j’ai pensé à l’histoire de Danaé, rejetée par son père et livrée aux vagues de la Méditerranée, échouée à Gênes ou dans toute autre ville de l’Europe.

    Cette ritournelle s’est transformée et inscrite dans le monde moderne et mécanique, un territoire où se dissolvent les êtres humains et les rêves, où les adresses ne sont plus celles du monde antique, mais la dérive d’une froideur individuelle dominée par le désir du confort – que rien ne bouge, que rien ne vive, que rien ne change.

    Ohé, les passants… Ohé, les voitures.

    J’ai mélangé ces deux impressions et c’est le récit que je vous propose de découvrir dans une lecture de Christiane Margraitner et une mise en lecture de Blaise Froidevaux.

    les photographies

    Je ne suis pas un photographe, je ne me promène pas avec un Leica.

    Je suis un regardeur qui s’intéresse à la lumière, alors quand elle me plait, je prends une image avec mon téléphone.

    Cet appareil dispose d’un programme qui imite le rendu d’un vieux film des années soixante, autorise le réglage d’un diaphragme numérique et la modification de la sensibilité.

    J’utilise ce moyen depuis neuf ans pour montrer ce que je perçois et considère comme immatériel.

    Je vous invite à regarder ce que j’ai regardé.

    l’univers sonore

    Depuis plusieurs années, à l’aide d’un enregistreur numérique, j’enregistre les sons dans les endroits que je traverse.

    L’exposition sera habitée par les ambiances sonores découvertes à Gênes, du bruit de la circulation aux éclats et chansons émergeant des manifestations politiques.

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  • Yves Robert – retour de Gênes – le bavardage

    présentation des travaux réalisés par Yves Robert à Gênes durant les mois de mars, avril et mai 2025

    le bavardage – le samedi 1er novembre 2025 à 20h

    J’ai découvert à Gênes de nombreuses galeries et ateliers alternatifs où se tenaient régulièrement des présentations expérimentales désignées sous l’appellation anglophone de Talk.

    Je reprends cette pratique sous la forme d’un bavardage.

    À cette occasion, je présenterai mon travail d’écriture, principalement à propos du roman écrit en Italie.

    Une fiction interrogeant sur les destins croisés et confondus de l’animalité et l’humanité au travers de deux personnages, une femme et un gorille.

    Cette rencontre laissera place à l’échange, bref, à un bavardage où chacun sera libre d’intervenir et de questionner.

    dates et horaires de l’exposition

    du 30 octobre au 16 novembre 2025

    le programme

    lecture – le petit silence de la nuit – le vendredi 7 novembre 2025 à 20h30

    lecture – le petit silence de la nuit – le samedi 8 novembre 2025 à 19h30

    En fin de séjour génois, j’ai travaillé à l’écriture d’un monologue racontant la traversée d’une journée ordinaire par une jeune femme, soit son quotidien mille fois répété.

    Cette banalité se termine par un événement particulier : un avortement.

    un extrait

    Les journées, des chemins pavés d’embûches menant à la nuit.

    Allées de graviers, petits pas accrochés aux entraves quotidiennes.

    Petits pas de ceux, qui, oubliés dans les villes, servent les rois, les reines, les marâtres et les princes.

    Toutes les journées débutent dans la cuisine, cheveux ébouriffés, le corps un peu sale de la chaleur du lit, de la chaleur des urines retenues.

    Retenues jusqu’aux premières lueurs, jusqu’au sommeil à nouveau brisé, quotidiennement brisé.

    Tellement brisée, trainant sur les éclats inconfortables de la couche, une femme patiente, n’ose bouger.

    Je suis cette femme… Chaque matin.

    lecture – Danaé sur le rivage – le vendredi 14 novembre 2025 à 20h30

    lecture – Danaé sur le rivage – le samedi 15 novembre 2025 à 19h30

    Un autre monologue s’est élaboré à partir de la mélopée répétée par un mendiant sur la rue, curieusement en français, mélodie attrapée par hasard un jour où je revenais des caruges .

    Un sou… Un sou pour manger… Un sou, j’ai faim.

    Plus tard, j’ai pensé à l’histoire de Danaé, rejetée par son père et livrée aux vagues de la Méditerranée, échouée à Gênes ou dans toute autre ville de l’Europe.

    Cette ritournelle s’est transformée et inscrite dans le monde moderne et mécanique, un territoire où se dissolvent les êtres humains et les rêves, où les adresses ne sont plus celles du monde antique, mais la dérive d’une froideur individuelle dominée par le désir du confort – que rien ne bouge, que rien ne vive, que rien ne change.

    Ohé, les passants… Ohé, les voitures.

    J’ai mélangé ces deux impressions et c’est le récit que je vous propose de découvrir dans une lecture de Christiane Margraitner et une mise en lecture de Blaise Froidevaux.

    les photographies

    Je ne suis pas un photographe, je ne me promène pas avec un Leica.

    Je suis un regardeur qui s’intéresse à la lumière, alors quand elle me plait, je prends une image avec mon téléphone.

    Cet appareil dispose d’un programme qui imite le rendu d’un vieux film des années soixante, autorise le réglage d’un diaphragme numérique et la modification de la sensibilité.

    J’utilise ce moyen depuis neuf ans pour montrer ce que je perçois et considère comme immatériel.

    Je vous invite à regarder ce que j’ai regardé.

    l’univers sonore

    Depuis plusieurs années, à l’aide d’un enregistreur numérique, j’enregistre les sons dans les endroits que je traverse.

    L’exposition sera habitée par les ambiances sonores découvertes à Gênes, du bruit de la circulation aux éclats et chansons émergeant des manifestations politiques.

    l’affiche

    avec le soutien de

  • Yves Robert – retour de Gênes

    Yves Robert – retour de Gênes

    exposition et lectures du 30 octobre au 30 novembre 2025

    travaux réalisés par Yves Robert à Gênes durant les mois de mars, avril et mai 2025

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  • Yves Robert – retour de Gênes – le vernissage

    présentation des travaux réalisés par Yves Robert à Gênes durant les mois de mars, avril et mai 2025

    vernissage le jeudi 30 octobre 2025 dès 18h

    L’exposition commence par un vernissage informel et le traditionnel bar autogéré – on vous y attend avec plaisir

    dates et horaires de l’exposition

    du 30 octobre au 16 novembre 2025

    le programme

    le bavardage – le 1er novembre 2025 à 20h

    J’ai découvert à Gênes de nombreuses galeries et ateliers alternatifs où se tenaient régulièrement des présentations expérimentales désignées sous l’appellation anglophone de Talk.

    Je reprends cette pratique sous la forme d’un bavardage.

    À cette occasion, je présenterai mon travail d’écriture, principalement à propos du roman écrit en Italie.

    Une fiction interrogeant sur les destins croisés et confondus de l’animalité et l’humanité au travers de deux personnages, une femme et un gorille.

    Cette rencontre laissera place à l’échange, bref, à un bavardage où chacun sera libre d’intervenir et de questionner.

    lecture – le petit silence de la nuit – le vendredi 7 novembre 2025 à 20h30

    lecture – le petit silence de la nuit – le samedi 8 novembre 2025 à 19h30

    En fin de séjour génois, j’ai travaillé à l’écriture d’un monologue racontant la traversée d’une journée ordinaire par une jeune femme, soit son quotidien mille fois répété.

    Cette banalité se termine par un événement particulier : un avortement.

    un extrait

    Les journées, des chemins pavés d’embûches menant à la nuit.

    Allées de graviers, petits pas accrochés aux entraves quotidiennes.

    Petits pas de ceux, qui, oubliés dans les villes, servent les rois, les reines, les marâtres et les princes.

    Toutes les journées débutent dans la cuisine, cheveux ébouriffés, le corps un peu sale de la chaleur du lit, de la chaleur des urines retenues.

    Retenues jusqu’aux premières lueurs, jusqu’au sommeil à nouveau brisé, quotidiennement brisé.

    Tellement brisée, trainant sur les éclats inconfortables de la couche, une femme patiente, n’ose bouger.

    Je suis cette femme… Chaque matin.

    lecture – Danaé sur le rivage – le vendredi 14 novembre 2025 à 20h30

    lecture – Danaé sur le rivage – le samedi 15 novembre 2025 à 19h30

    Un autre monologue s’est élaboré à partir de la mélopée répétée par un mendiant sur la rue, curieusement en français, mélodie attrapée par hasard un jour où je revenais des caruges .

    Un sou… Un sou pour manger… Un sou, j’ai faim.

    Plus tard, j’ai pensé à l’histoire de Danaé, rejetée par son père et livrée aux vagues de la Méditerranée, échouée à Gênes ou dans toute autre ville de l’Europe.

    Cette ritournelle s’est transformée et inscrite dans le monde moderne et mécanique, un territoire où se dissolvent les êtres humains et les rêves, où les adresses ne sont plus celles du monde antique, mais la dérive d’une froideur individuelle dominée par le désir du confort – que rien ne bouge, que rien ne vive, que rien ne change.

    Ohé, les passants… Ohé, les voitures.

    J’ai mélangé ces deux impressions et c’est le récit que je vous propose de découvrir dans une lecture de Christiane Margraitner et une mise en lecture de Blaise Froidevaux.

    les photographies

    Je ne suis pas un photographe, je ne me promène pas avec un Leica.

    Je suis un regardeur qui s’intéresse à la lumière, alors quand elle me plait, je prends une image avec mon téléphone.

    Cet appareil dispose d’un programme qui imite le rendu d’un vieux film des années soixante, autorise le réglage d’un diaphragme numérique et la modification de la sensibilité.

    J’utilise ce moyen depuis neuf ans pour montrer ce que je perçois et considère comme immatériel.

    Je vous invite à regarder ce que j’ai regardé.

    l’univers sonore

    Depuis plusieurs années, à l’aide d’un enregistreur numérique, j’enregistre les sons dans les endroits que je traverse.

    L’exposition sera habitée par les ambiances sonores découvertes à Gênes, du bruit de la circulation aux éclats et chansons émergeant des manifestations politiques.

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  • René Gori et l’amour derrière les clapotis

    René Gori et l’amour derrière les clapotis

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    René Gori et son samovar, Gustave, nous invite à une veillée, histoire de parler d’amour, d’un scarabée extensible, d’un lampadaire philosophe et de la silhouette d’une femme, assise sur un banc installé le long d’un canal, une femme derrière les clapotis.

    l’affiche

    lieu

    dates et horaire

    samedi 13 septembre 2025 à 20h30

    autre date : vendredi 12 septembre 2025 à 20h30

    informations

    le spectacle

    . .

    soutiens et partenaires

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  • René Gori et l’amour derrière les clapotis

    René Gori et l’amour derrière les clapotis

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    René Gori et son samovar, Gustave, nous invite à une veillée, histoire de parler d’amour, d’un scarabée extensible, d’un lampadaire philosophe et de la silhouette d’une femme, assise sur un banc installé le long d’un canal, une femme derrière les clapotis.

     

     

     

     

    l’affiche

    lieu

    date et horaire

    vendredi 12 septembre à 20h30

     

     

    autre date : samedi 13 septembre 2025 à 20h30

     

     

    information

    le spectacle

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    soutiens et partenaires

     

     

     

     

     

     

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  • Pierre Estoppey – la beauté des monstres – vernissage

    En ces temps où se dévoile la banalité des monstres, nous exposons des œuvres fantastiques, reflets de nos beautés et de nos laideurs

    vernissage le 18 juin dès 18h

    du 18 juin au 5 juillet 2025

    en savoir plus…

    affiche

  • Pierre Estoppey – la beauté des monstres

    Pierre Estoppey – la beauté des monstres

    du 18 juin au 5 juillet 2025

    En ces temps où se dévoile la banalité des monstres, nous exposons des œuvres fantastiques, reflets de nos beautés et de nos laideurs

  • la mort de Vladimir – TPVH

    la mort de Vladimir – TPVH

    le vendredi 6 juin 2025 à 21h – Le Pouget 34230 Quartier haut

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  • la mort de Vladimir – TPVH

    la mort de Vladimir – TPVH

    le samedi 11 avril 2025 à 20h – Salle des fêtes – 34725 Saint-André-de-Sangonis

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  • Gênes

    Gênes

    résidence d’écriture

    après trois mois de travail demeurent les premières versions d’un roman et de trois monologues


    soutiens et partenaires

  • Hibakushas – Oppenheimer

    Hibakushas – Oppenheimer

    le mardi 4 février à 19h – bibliothèque de la ville – Rue Daniel Jeanrichard 38 – 2400 Le Locle

    à propos

    Deux survivants d’Hiroshima, les Hibakushas, s’entretiennent avec Robert Oppenheimer, considéré comme le père de la bombe atomique. Un scientifique de génie, idéaliste et psychologiquement fragile. Passionné de culture, grand connaisseur de la poésie, il lit la Baghavad Gita dans le texte et s’exprime dans un français parfait, Oppenheimer s’est interrogé – trop tard – sur sa monstrueuse création. Par-delà la mort, il discute et argumente avec les victimes de la bombe A. 

    A l’heure où ce personnage fascinant revient sur le devant de la scène, à travers des livres et bientôt un biopic que lui consacre le cinéaste Christopher Nolan, sortie sur les écrans cet été… cette rencontre improbable donne lieu à des points de vue qui s’affrontent : une Hibakusha révoltée, un ancien médecin Hibakusha qui cherche la paix et le physicien américain, particulièrement maltraité durant le Maccarthysme pour s’être opposé à la bombe H. Une réflexion sur les armes de destruction massive et la politique, sur l’éthique, la mémoire, sur des points de vue irréconciliables. 

    La pièce a été écrite pour les 50 ans d’Hiroshima en 1995. C’est la 1ère fois qu’elle est présentée en lecture-spectacle.

    l’affiche

  • la mort de Vladimir – TPVH

    la mort de Vladimir – TPVH

    le dimanche 2 février 2025 à 17h – Salle Laure Moulin – 34150 La Boissière

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