Ce monologue raconte la traversée d’une journée ordinaire par une jeune femme, soit son quotidien mille fois répété.
Cette banalité se termine par un événement particulier.
Ce monologue s’est élaboré en résidence à Gênes, à partir de la mélopée répétée par un mendiant sur la rue, curieusement en français, mélodie attrapée par hasard un jour où je revenais des ruelles du port . Plus tard, j’ai pensé à l’histoire de Danaé, rejetée par son père et livrée aux vagues de la Méditerranée, échouée à Gênes ou dans toute autre ville de l’Europe.
Yves Robert a réalisé un séjour d’écriture à Gênes durant trois mois, de mars à fin mai 2025. Il a travaillé sur plusieurs récits qui seront présentés au Grand Cargo.
Une comédie romantique décalée… Histoire de parler d’amour, d’un scarabée extensible, d’un lampadaire philosophe et de la silhouette d’une femme, assise sur un banc installé le long d’un canal, une femme derrière les clapotis.
Angèle, un ange nage dans les eaux du détroit de La Sonde et croise le regard bleu du Grand Mérou opaline, et le poisson lui mange la mémoire. Petit à petit, les mots et les souvenirs s’échappent – comment annoncer ce désastre à Ange, son compagnon ?
Magda et Tom habitent sur une montagne en Australie. Ils vivent hors du monde et se laissent vieillir sans s’offusquer de l’indifférence de leur voisin aborigène, d’un émeu jaloux, d’un gecko dépositaire de toute l’histoire du monde et du comportement étrange d’une colonie de fourmis vertes. distribution texte Yves Robertlecture Blaise Froidevaux et Yves Robert… Lire la suite : Magda et Tom – lecture
Une femme perdue en haute montagne, blessée, ne pouvant plus se déplacer et frappée d’amnésie traumatique discute avec un oiseau, un chocard aux pattes rouges et becs jaunes. Avec l’aide de ce « volatile persiffleur », elle reconstruit ses souvenirs, se découvre amoureuse et fait renaître son désir de vie.
Une histoire, deux versions – Un homme amoureux promet d’attendre mille nuits la réponse de la femme qu’il convoite. Une femme amoureuse promet d’attendre mille nuits la réponse de l’homme qu’elle convoite. Mille nuits à patienter sous un lampadaire la venue de l’être désiré. Ce soir, c’est la millième nuit et l’instant de vérité approche…
Les circonstances de mon premier enterrement furent burlesques. Non pas réellement le mien, puisque je suis encore de ce monde, mais celui de mon grand-père, un vieux monsieur avec une canne, un chapeau et un sourire de fonctionnaire postal à la retraite. Par un curieux hasard, le pasteur désigné pour l’oraison mourut dans la nuit précédant la cérémonie.
C’est le récit de la vie d’une femme amoureuse, perdue et éperdue. Elle aime un homme tel qu’il est et le prend dans son intégrité de la beauté à l’obscurité. C’est aussi le trouble de l’orgueil, poison subtil qui fait perdre la raison et provoque la chute, stimule le comportement vers une folie stupéfiante.
L’un présente son nouveau roman, l’autre l’ébauche d’une nouvelle pièce de théâtre. Le plaisir entre deux frères de croiser leurs regards sur leurs écritures
Avant sa chute, cet homme était né et vivait dans le monde de la fortune et de la gestion. Il était un lieutenant de guerre dans la finance, une forteresse tranquille et confortable loin des foules, loin de la réalité quotidienne, du métro et du salaire minimum.
De par le monde, les histoires d’amour tragiques nous rappellent que les sentiments sont des rivières se riant des digues, couchant dans d’autres lits que ceux attendus et qu’il est vain de les en empêcher
Il y a la guerre, quatre amis sont prisonniers. Par chance, ils peuvent s’emparer d’un ballon et s’échapper, mais un terrible ouragan les emporte.
Voilà ces quatre amis ballotés dans les nuages, dans la tempête et dans la nuit. En dessous d’eux, l’océan s’étale à perte de vue…
Un homme amoureux fait la promesse d’attendre mille nuits jusqu’au matin la femme qu’il aime. Il ne mesure pas la difficulté de cette étrange promesse. Mille nuits, c’est deux ans et neuf mois. Nous sommes au soir de la millième nuit… Viendra-t-elle ?
Lili aimerait faire durer le temps. Elle porte un déshabillé en tissu synthétique et reste les jambes nues parce qu’il ne fait pas si froid. Dans la rue, les voitures passent et un chien aboie de temps en temps. Son client n’a pas encore remis ses vêtements et attend. Le petit carré d’un miroir renvoie à Lili l’image de son âge – le reflet des outrages. Entre deux sourires, elle se vide avec sa voix de clarinette, raconte sa vie de…
28 juin 1914 – 31 juillet 1914, un mois où le monde est au bord de l’abîme. De l’assassinat de l’Archiduc Ferdinand d’Autriche à celui de Jean Jaurès, les violences se déchaînent et les passions s’embrasent. Les protagonistes incarnent les courants de pensées et les opinions d’un monde sur le point de nier son humanité pour laisser émerger violence et contradictions.
Un spectacle à stations où les spectateurs déambulent dans les galeries comme dans un palais des miroirs souterrain. Une succession de scènes comme autant d’apparitions, de rêves illuminés. Du très petit au très grand, du très proche au très loin, toujours utiliser la géographie des lieux et toute la magie propre à la marionnette. distribution… Lire la suite : les Indes noires dans les mines d’asphalte
Les aventures de Delphine discutant avec un rhinocéros, enrhumé et sympathique, sous la véranda du jardin de son grand-père… Justement, après l’enterrement de ce grand-père. distribution Texte Yves Robert Jeu Christine Chalard, Samuel Grilli, Laurence Sambin et Jacint Margarit représentations Théâtre ABC – 1e étape de travail avec public L’Inter-du-Mittan – 2e étape de travail… Lire la suite : Delphine et le rhinocéros
«On accorda au mort un dernier désir. Celui de voir les deux faces du monde. Il poussa la porte et entra. On l’attendait, l’une dans le salon, l’autre dans la cuisine.» à propos Nous sommes des « hommes morts ». Notre perception de la réalité est transformée par le prisme du média, est « distordue… Lire la suite : patronne et domestique – performance
Tout commence avec l’arrivée impromptue d’une enseignante pas très académique. Chargée de remplacer la remplaçante d’un improbable professeur Schnitzel, la loufoque pédagogue s’échappe des règles imposées. presse L’Impartial – A la dérobée Après les enfants, c’est au tour des grands d’avoir classe avec la Cie Fantôme. A l’ABC, l’école fait son théâtre Quand la compagnie… Lire la suite : à la dérobée
Wilhelm Strassenbach est engagé comme nettoyeur dans la rédaction d’un grand journal. Il trouve rapidement le moyen de se rendre indispensable… Théâtre amateur / groupe de l’Espace Mont – Blanc – Lausanne mai juin 2010 Wilhelm Strassenbach est engagé comme nettoyeur dans la rédaction d’un grand journal. Il trouve rapidement le moyen de se rendre… Lire la suite : l’incroyable ascension de Wilhelm Strassenbach
Chez Cadenas et Serrures Associés (CSA), trois ouvrières s’aperçoivent qu’elles sont enceintes. Sollicitant un espace dans l’usine pour la future garderie, elles essuient un refus catégorique de la part de Madame de Fer, leur patronne. Très vite la situation s’envenime pour aboutir à la séquestration de cette dernière. Théâtre amateur / 3e année de l’école… Lire la suite : la patronne dans son bocal
Ça y est, le ciel est tombé sur la tête des riches. Patatras ! Par une nuit de tempête effroyable, les richissimes Pétula et Oskar Grumann trouvent refuge dans une maison perdue, isolée de tout et habitée par les très excentriques aristocrates, Exen et Lucia de Lammermoor. C’est du moins ce que croient Oskar et Pétula…
En Sibérie la guerre civile fait rage; un enfant échappe à la mort; il croise le regard d’une prostituée et se retrouve parmi les bagages de l’armée française. Commencent pour lui les apprentissages: la langue et le travail; commence un parcours qui le mène de Tientsin en Chine jusque sur les côtes de France, par une… Lire la suite : le livre des tempêtes
Madame Bouh ! C’est avant tout l’histoire d’une petite fille qui s’appelle Delphine, Delphine Courage, comme son papa, son arrière grand-père et le premier des Courage qui vivait dans une grotte très sombre, très, très sombre. Le papa de Delphine, lui, il a peur des araignées… Et sa maman, elle, elle a peur des accidents… Lire la suite : Madame Bouh !
C’est le récit de la vie d’une femme amoureuse, perdue et éperdue. Elle aime un homme tel qu’il est et le prend dans son intégrité de la beauté à l’obscurité. à propos La femme qui tenait un homme en laisse, ce monologue est celui de la femme qui tenait un homme en laisse dans la prison d’Abou… Lire la suite : la femme qui tenait un homme en laisse
La Mort de Vladimir évoque en toute simplicité la vie d’un bébé très méconnu et tout à fait célèbre, puisqu’il s’agit de celui qui se trouvait dans la poussette du film « Le Cuirassé Potemkine » d’Eisenstein. On le surprend alors qu’il dévale les escaliers d’Odessa sous le feu des soldats, début d’une vie faite… Lire la suite : la mort de Vladimir