éditos

  • le premier jour de la cale sèche
    éditorial du 1er janvier 2024 tempêtes et conséquences Après trois années de turbulences, en ce début d’année 2024, l’Atelier Grand Cargo est en difficulté, voire à deux doigts du naufrage. Non que le plan de navigation fut mal conçu1, mais principalement en conséquence de diverses décisions de la République et… Poursuivre la lecture le premier jour de la cale sèche
  • nommer ce qui est
    éditorial du 20 janvier 2021 sur les scènes Sur les scènes des théâtres, nous hurlons le monde avec l’espérance d’atteindre la vivacité lumineuse d’une de ces lanternes égayant l’obscurité. Dans le réel, nous détournons le regard vers un silence rassurant, un empêchement qui écarte les faux pas et les insolences,… Poursuivre la lecture nommer ce qui est
  • le monde tel qu’il se montre
    éditorial du 1er octobre 2020 Aujourd’hui, le temps est à l’automne avec sa nature aux étranges couleurs. La vie éclate en vain avant les froidures de l’hiver et se montre vêtue une ultime fois avec des habits de splendeurs. Geste inutile et pacotille d’artiste avant de tirer révérence. Certains jours… Poursuivre la lecture le monde tel qu’il se montre
  • la posture ou la position particulière du corps
    les temps chahutés Dans les temps chahutés et présents, dans ce moment où le mensonge se ment à lui-même, le sens premier de posture se dilue. À l’évocation de ce terme, il nous remonte en bouche comme un arrière-goût « d’imposture ». Ce n’est plus l’expression et l’exposition d’une position particulière qui… Poursuivre la lecture la posture ou la position particulière du corps
  • Gênes, 20 juillet 2001
    Lorsque j’ai visité l’atelier de Pascal Bourquin, une peinture se distinguait des autres et  s’enfonçait dans le cœur comme une écharde. On y voyait le corps étendu de Carlo Giuliani, un manifestant de 23 ans tué lors du G8 à Gênes en juillet 2001. L’homme à terre est encerclé par… Poursuivre la lecture Gênes, 20 juillet 2001
  • le temps des intendants
    Nécroscopie ou observer dans le cadavre des choses mortes. Au-delà de la qualité esthétique des photographies de Roberto Romano, j’ai été immédiatement interpellé par la résonance fantomatique de ces lieux morts capturés en images, cadavres modernes et témoins de notre époque : le temps des intendants. Je ne saurais pas dire… Poursuivre la lecture le temps des intendants
  • Rolf Blaser, un voisin
    Pour moi, Rolf Blaser n’est pas un homme à se laisser connaître dès les premières minutes. Certainement qu’il promène un monde bien à lui lorsqu’il traverse une rue, un jardin, une forêt ou le trottoir d’en face.Si je parle du trottoir d’en face, c’est que nous avons été voisins durant… Poursuivre la lecture Rolf Blaser, un voisin
  • de juillet à juillet – fragments d’une chronique
    Ne sommes-nous pas d’éternels curieux ? Pour ma part, je laisse trainer le regard – une manière d’appréhender le monde, la vie. En fait, je suis curieux de la lumière, le sujet vient après. La plupart du temps, je ne construis pas le cadre en fonction de ce qu’il peut ou doit contenir, mais en regard de cette sensation immatérielle (la lumière).

lire, écouter, écrire et s’informer