Catégorie : 25_Agenda

  • retour de Gênes – Danaé sur le rivage

    présentation des travaux réalisés par Yves Robert à Gênes durant les mois de mars, avril et mai 2025

    lecture – Danaé sur le rivage – le samedi 15 novembre 2025 à 19h30

    Ce monologue s’est élaboré à partir de la mélopée répétée par un mendiant sur la rue, curieusement en français, mélodie attrapée par hasard un jour où je revenais des caruges .

    Un sou… Un sou pour manger… Un sou, j’ai faim.

    Plus tard, j’ai pensé à l’histoire de Danaé, rejetée par son père et livrée aux vagues de la Méditerranée, échouée à Gênes ou dans toute autre ville de l’Europe.

    Cette ritournelle s’est transformée et inscrite dans le monde moderne et mécanique, un territoire où se dissolvent les êtres humains et les rêves, où les adresses ne sont plus celles du monde antique, mais la dérive d’une froideur individuelle dominée par le désir du confort – que rien ne bouge, que rien ne vive, que rien ne change.

    Ohé, les passants… Ohé, les voitures.

    J’ai mélangé ces deux impressions et c’est le récit que je vous propose de découvrir dans une lecture de Christiane Margraitner et une mise en lecture de Blaise Froidevaux.

    dates et horaires de l’exposition

    du 30 octobre au 16 novembre 2025

    les photographies

    Je ne suis pas un photographe, je ne me promène pas avec un Leica.

    Je suis un regardeur qui s’intéresse à la lumière, alors quand elle me plait, je prends une image avec mon téléphone.

    Cet appareil dispose d’un programme qui imite le rendu d’un vieux film des années soixante, autorise le réglage d’un diaphragme numérique et la modification de la sensibilité.

    J’utilise ce moyen depuis neuf ans pour montrer ce que je perçois et considère comme immatériel.

    Je vous invite à regarder ce que j’ai regardé.

    l’univers sonore

    Depuis plusieurs années, à l’aide d’un enregistreur numérique, j’enregistre les sons dans les endroits que je traverse.

    L’exposition sera habitée par les ambiances sonores découvertes à Gênes, du bruit de la circulation aux éclats et chansons émergeant des manifestations politiques.

    l’affiche

    avec le soutien de

  • retour de Gênes – Danaé sur le rivage

    présentation des travaux réalisés par Yves Robert à Gênes durant les mois de mars, avril et mai 2025

    lecture – Danaé sur le rivage – le vendredi 14 novembre 2025 à 20h30

    Un autre monologue s’est élaboré à partir de la mélopée répétée par un mendiant sur la rue, curieusement en français, mélodie attrapée par hasard un jour où je revenais des caruges .

    Un sou… Un sou pour manger… Un sou, j’ai faim.

    Plus tard, j’ai pensé à l’histoire de Danaé, rejetée par son père et livrée aux vagues de la Méditerranée, échouée à Gênes ou dans toute autre ville de l’Europe.

    Cette ritournelle s’est transformée et inscrite dans le monde moderne et mécanique, un territoire où se dissolvent les êtres humains et les rêves, où les adresses ne sont plus celles du monde antique, mais la dérive d’une froideur individuelle dominée par le désir du confort – que rien ne bouge, que rien ne vive, que rien ne change.

    Ohé, les passants… Ohé, les voitures.

    J’ai mélangé ces deux impressions et c’est le récit que je vous propose de découvrir dans une lecture de Christiane Margraitner et une mise en lecture de Blaise Froidevaux.

    dates et horaires de l’exposition

    du 30 octobre au 16 novembre 2025

    le programme

    lecture – Danaé sur le rivage – le samedi 15 novembre 2025 à 19h30

    les photographies

    Je ne suis pas un photographe, je ne me promène pas avec un Leica.

    Je suis un regardeur qui s’intéresse à la lumière, alors quand elle me plait, je prends une image avec mon téléphone.

    Cet appareil dispose d’un programme qui imite le rendu d’un vieux film des années soixante, autorise le réglage d’un diaphragme numérique et la modification de la sensibilité.

    J’utilise ce moyen depuis neuf ans pour montrer ce que je perçois et considère comme immatériel.

    Je vous invite à regarder ce que j’ai regardé.

    l’univers sonore

    Depuis plusieurs années, à l’aide d’un enregistreur numérique, j’enregistre les sons dans les endroits que je traverse.

    L’exposition sera habitée par les ambiances sonores découvertes à Gênes, du bruit de la circulation aux éclats et chansons émergeant des manifestations politiques.

    l’affiche et photographie

    avec le soutien de

  • retour de Gênes – le petit silence de la nuit

    présentation des travaux réalisés par Yves Robert à Gênes durant les mois de mars, avril et mai 2025

    lecture – le petit silence de la nuit – le samedi 8 novembre 2025 à 19h30

    En fin de séjour génois, j’ai travaillé à l’écriture d’un monologue racontant la traversée d’une journée ordinaire par une jeune femme, soit son quotidien mille fois répété.

    Cette banalité se termine par un événement particulier : un avortement.

    un extrait

    Les journées, des chemins pavés d’embûches menant à la nuit.

    Allées de graviers, petits pas accrochés aux entraves quotidiennes.

    Petits pas de ceux, qui, oubliés dans les villes, servent les rois, les reines, les marâtres et les princes.

    Toutes les journées débutent dans la cuisine, cheveux ébouriffés, le corps un peu sale de la chaleur du lit, de la chaleur des urines retenues.

    Retenues jusqu’aux premières lueurs, jusqu’au sommeil à nouveau brisé, quotidiennement brisé.

    Tellement brisée, trainant sur les éclats inconfortables de la couche, une femme patiente, n’ose bouger.

    Je suis cette femme… Chaque matin.

    dates et horaires de l’exposition

    du 30 octobre au 16 novembre 2025

    le programme

    lecture – Danaé sur le rivage – le vendredi 14 novembre 2025 à 20h30

    lecture – Danaé sur le rivage – le samedi 15 novembre 2025 à 19h30

    Un autre monologue s’est élaboré à partir de la mélopée répétée par un mendiant sur la rue, curieusement en français, mélodie attrapée par hasard un jour où je revenais des caruges .

    Un sou… Un sou pour manger… Un sou, j’ai faim.

    Plus tard, j’ai pensé à l’histoire de Danaé, rejetée par son père et livrée aux vagues de la Méditerranée, échouée à Gênes ou dans toute autre ville de l’Europe.

    Cette ritournelle s’est transformée et inscrite dans le monde moderne et mécanique, un territoire où se dissolvent les êtres humains et les rêves, où les adresses ne sont plus celles du monde antique, mais la dérive d’une froideur individuelle dominée par le désir du confort – que rien ne bouge, que rien ne vive, que rien ne change.

    Ohé, les passants… Ohé, les voitures.

    J’ai mélangé ces deux impressions et c’est le récit que je vous propose de découvrir dans une lecture de Christiane Margraitner et une mise en lecture de Blaise Froidevaux.

    les photographies

    Je ne suis pas un photographe, je ne me promène pas avec un Leica.

    Je suis un regardeur qui s’intéresse à la lumière, alors quand elle me plait, je prends une image avec mon téléphone.

    Cet appareil dispose d’un programme qui imite le rendu d’un vieux film des années soixante, autorise le réglage d’un diaphragme numérique et la modification de la sensibilité.

    J’utilise ce moyen depuis neuf ans pour montrer ce que je perçois et considère comme immatériel.

    Je vous invite à regarder ce que j’ai regardé.

    l’univers sonore

    Depuis plusieurs années, à l’aide d’un enregistreur numérique, j’enregistre les sons dans les endroits que je traverse.

    L’exposition sera habitée par les ambiances sonores découvertes à Gênes, du bruit de la circulation aux éclats et chansons émergeant des manifestations politiques.

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  • retour de Gênes – le petit silence de la nuit

    présentation des travaux réalisés par Yves Robert à Gênes durant les mois de mars, avril et mai 2025

    lecture – le petit silence de la nuit – le vendredi 7 novembre 2025 à 20h30

    En fin de séjour génois, j’ai travaillé à l’écriture d’un monologue racontant la traversée d’une journée ordinaire par une jeune femme, soit son quotidien mille fois répété.

    Cette banalité se termine par un événement particulier : un avortement.

    un extrait

    Les journées, des chemins pavés d’embûches menant à la nuit.

    Allées de graviers, petits pas accrochés aux entraves quotidiennes.

    Petits pas de ceux, qui, oubliés dans les villes, servent les rois, les reines, les marâtres et les princes.

    Toutes les journées débutent dans la cuisine, cheveux ébouriffés, le corps un peu sale de la chaleur du lit, de la chaleur des urines retenues.

    Retenues jusqu’aux premières lueurs, jusqu’au sommeil à nouveau brisé, quotidiennement brisé.

    Tellement brisée, trainant sur les éclats inconfortables de la couche, une femme patiente, n’ose bouger.

    Je suis cette femme… Chaque matin.

    dates et horaires de l’exposition

    du 30 octobre au 16 novembre 2025

    le programme

    lecture – le petit silence de la nuit – le samedi 8 novembre 2025 à 19h30

    lecture – Danaé sur le rivage – le vendredi 14 novembre 2025 à 20h30

    lecture – Danaé sur le rivage – le samedi 15 novembre 2025 à 19h30

    Un autre monologue s’est élaboré à partir de la mélopée répétée par un mendiant sur la rue, curieusement en français, mélodie attrapée par hasard un jour où je revenais des caruges .

    Un sou… Un sou pour manger… Un sou, j’ai faim.

    Plus tard, j’ai pensé à l’histoire de Danaé, rejetée par son père et livrée aux vagues de la Méditerranée, échouée à Gênes ou dans toute autre ville de l’Europe.

    Cette ritournelle s’est transformée et inscrite dans le monde moderne et mécanique, un territoire où se dissolvent les êtres humains et les rêves, où les adresses ne sont plus celles du monde antique, mais la dérive d’une froideur individuelle dominée par le désir du confort – que rien ne bouge, que rien ne vive, que rien ne change.

    Ohé, les passants… Ohé, les voitures.

    J’ai mélangé ces deux impressions et c’est le récit que je vous propose de découvrir dans une lecture de Christiane Margraitner et une mise en lecture de Blaise Froidevaux.

    les photographies

    Je ne suis pas un photographe, je ne me promène pas avec un Leica.

    Je suis un regardeur qui s’intéresse à la lumière, alors quand elle me plait, je prends une image avec mon téléphone.

    Cet appareil dispose d’un programme qui imite le rendu d’un vieux film des années soixante, autorise le réglage d’un diaphragme numérique et la modification de la sensibilité.

    J’utilise ce moyen depuis neuf ans pour montrer ce que je perçois et considère comme immatériel.

    Je vous invite à regarder ce que j’ai regardé.

    l’univers sonore

    Depuis plusieurs années, à l’aide d’un enregistreur numérique, j’enregistre les sons dans les endroits que je traverse.

    L’exposition sera habitée par les ambiances sonores découvertes à Gênes, du bruit de la circulation aux éclats et chansons émergeant des manifestations politiques.

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  • Yves Robert – retour de Gênes – le bavardage

    présentation des travaux réalisés par Yves Robert à Gênes durant les mois de mars, avril et mai 2025

    le bavardage – le samedi 1er novembre 2025 à 20h

    J’ai découvert à Gênes de nombreuses galeries et ateliers alternatifs où se tenaient régulièrement des présentations expérimentales désignées sous l’appellation anglophone de Talk.

    Je reprends cette pratique sous la forme d’un bavardage.

    À cette occasion, je présenterai mon travail d’écriture, principalement à propos du roman écrit en Italie.

    Une fiction interrogeant sur les destins croisés et confondus de l’animalité et l’humanité au travers de deux personnages, une femme et un gorille.

    Cette rencontre laissera place à l’échange, bref, à un bavardage où chacun sera libre d’intervenir et de questionner.

    dates et horaires de l’exposition

    du 30 octobre au 16 novembre 2025

    le programme

    lecture – le petit silence de la nuit – le vendredi 7 novembre 2025 à 20h30

    lecture – le petit silence de la nuit – le samedi 8 novembre 2025 à 19h30

    En fin de séjour génois, j’ai travaillé à l’écriture d’un monologue racontant la traversée d’une journée ordinaire par une jeune femme, soit son quotidien mille fois répété.

    Cette banalité se termine par un événement particulier : un avortement.

    un extrait

    Les journées, des chemins pavés d’embûches menant à la nuit.

    Allées de graviers, petits pas accrochés aux entraves quotidiennes.

    Petits pas de ceux, qui, oubliés dans les villes, servent les rois, les reines, les marâtres et les princes.

    Toutes les journées débutent dans la cuisine, cheveux ébouriffés, le corps un peu sale de la chaleur du lit, de la chaleur des urines retenues.

    Retenues jusqu’aux premières lueurs, jusqu’au sommeil à nouveau brisé, quotidiennement brisé.

    Tellement brisée, trainant sur les éclats inconfortables de la couche, une femme patiente, n’ose bouger.

    Je suis cette femme… Chaque matin.

    lecture – Danaé sur le rivage – le vendredi 14 novembre 2025 à 20h30

    lecture – Danaé sur le rivage – le samedi 15 novembre 2025 à 19h30

    Un autre monologue s’est élaboré à partir de la mélopée répétée par un mendiant sur la rue, curieusement en français, mélodie attrapée par hasard un jour où je revenais des caruges .

    Un sou… Un sou pour manger… Un sou, j’ai faim.

    Plus tard, j’ai pensé à l’histoire de Danaé, rejetée par son père et livrée aux vagues de la Méditerranée, échouée à Gênes ou dans toute autre ville de l’Europe.

    Cette ritournelle s’est transformée et inscrite dans le monde moderne et mécanique, un territoire où se dissolvent les êtres humains et les rêves, où les adresses ne sont plus celles du monde antique, mais la dérive d’une froideur individuelle dominée par le désir du confort – que rien ne bouge, que rien ne vive, que rien ne change.

    Ohé, les passants… Ohé, les voitures.

    J’ai mélangé ces deux impressions et c’est le récit que je vous propose de découvrir dans une lecture de Christiane Margraitner et une mise en lecture de Blaise Froidevaux.

    les photographies

    Je ne suis pas un photographe, je ne me promène pas avec un Leica.

    Je suis un regardeur qui s’intéresse à la lumière, alors quand elle me plait, je prends une image avec mon téléphone.

    Cet appareil dispose d’un programme qui imite le rendu d’un vieux film des années soixante, autorise le réglage d’un diaphragme numérique et la modification de la sensibilité.

    J’utilise ce moyen depuis neuf ans pour montrer ce que je perçois et considère comme immatériel.

    Je vous invite à regarder ce que j’ai regardé.

    l’univers sonore

    Depuis plusieurs années, à l’aide d’un enregistreur numérique, j’enregistre les sons dans les endroits que je traverse.

    L’exposition sera habitée par les ambiances sonores découvertes à Gênes, du bruit de la circulation aux éclats et chansons émergeant des manifestations politiques.

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  • Yves Robert – retour de Gênes

    Yves Robert – retour de Gênes

    exposition et lectures du 30 octobre au 30 novembre 2025

    travaux réalisés par Yves Robert à Gênes durant les mois de mars, avril et mai 2025

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  • Yves Robert – retour de Gênes – le vernissage

    présentation des travaux réalisés par Yves Robert à Gênes durant les mois de mars, avril et mai 2025

    vernissage le jeudi 30 octobre 2025 dès 18h

    L’exposition commence par un vernissage informel et le traditionnel bar autogéré – on vous y attend avec plaisir

    dates et horaires de l’exposition

    du 30 octobre au 16 novembre 2025

    le programme

    le bavardage – le 1er novembre 2025 à 20h

    J’ai découvert à Gênes de nombreuses galeries et ateliers alternatifs où se tenaient régulièrement des présentations expérimentales désignées sous l’appellation anglophone de Talk.

    Je reprends cette pratique sous la forme d’un bavardage.

    À cette occasion, je présenterai mon travail d’écriture, principalement à propos du roman écrit en Italie.

    Une fiction interrogeant sur les destins croisés et confondus de l’animalité et l’humanité au travers de deux personnages, une femme et un gorille.

    Cette rencontre laissera place à l’échange, bref, à un bavardage où chacun sera libre d’intervenir et de questionner.

    lecture – le petit silence de la nuit – le vendredi 7 novembre 2025 à 20h30

    lecture – le petit silence de la nuit – le samedi 8 novembre 2025 à 19h30

    En fin de séjour génois, j’ai travaillé à l’écriture d’un monologue racontant la traversée d’une journée ordinaire par une jeune femme, soit son quotidien mille fois répété.

    Cette banalité se termine par un événement particulier : un avortement.

    un extrait

    Les journées, des chemins pavés d’embûches menant à la nuit.

    Allées de graviers, petits pas accrochés aux entraves quotidiennes.

    Petits pas de ceux, qui, oubliés dans les villes, servent les rois, les reines, les marâtres et les princes.

    Toutes les journées débutent dans la cuisine, cheveux ébouriffés, le corps un peu sale de la chaleur du lit, de la chaleur des urines retenues.

    Retenues jusqu’aux premières lueurs, jusqu’au sommeil à nouveau brisé, quotidiennement brisé.

    Tellement brisée, trainant sur les éclats inconfortables de la couche, une femme patiente, n’ose bouger.

    Je suis cette femme… Chaque matin.

    lecture – Danaé sur le rivage – le vendredi 14 novembre 2025 à 20h30

    lecture – Danaé sur le rivage – le samedi 15 novembre 2025 à 19h30

    Un autre monologue s’est élaboré à partir de la mélopée répétée par un mendiant sur la rue, curieusement en français, mélodie attrapée par hasard un jour où je revenais des caruges .

    Un sou… Un sou pour manger… Un sou, j’ai faim.

    Plus tard, j’ai pensé à l’histoire de Danaé, rejetée par son père et livrée aux vagues de la Méditerranée, échouée à Gênes ou dans toute autre ville de l’Europe.

    Cette ritournelle s’est transformée et inscrite dans le monde moderne et mécanique, un territoire où se dissolvent les êtres humains et les rêves, où les adresses ne sont plus celles du monde antique, mais la dérive d’une froideur individuelle dominée par le désir du confort – que rien ne bouge, que rien ne vive, que rien ne change.

    Ohé, les passants… Ohé, les voitures.

    J’ai mélangé ces deux impressions et c’est le récit que je vous propose de découvrir dans une lecture de Christiane Margraitner et une mise en lecture de Blaise Froidevaux.

    les photographies

    Je ne suis pas un photographe, je ne me promène pas avec un Leica.

    Je suis un regardeur qui s’intéresse à la lumière, alors quand elle me plait, je prends une image avec mon téléphone.

    Cet appareil dispose d’un programme qui imite le rendu d’un vieux film des années soixante, autorise le réglage d’un diaphragme numérique et la modification de la sensibilité.

    J’utilise ce moyen depuis neuf ans pour montrer ce que je perçois et considère comme immatériel.

    Je vous invite à regarder ce que j’ai regardé.

    l’univers sonore

    Depuis plusieurs années, à l’aide d’un enregistreur numérique, j’enregistre les sons dans les endroits que je traverse.

    L’exposition sera habitée par les ambiances sonores découvertes à Gênes, du bruit de la circulation aux éclats et chansons émergeant des manifestations politiques.

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  • Pierre Estoppey – la beauté des monstres – vernissage

    En ces temps où se dévoile la banalité des monstres, nous exposons des œuvres fantastiques, reflets de nos beautés et de nos laideurs

    vernissage le 18 juin dès 18h

    du 18 juin au 5 juillet 2025

    en savoir plus…

    affiche

  • Steve Litsios

    Steve Litsios

    petite exposition du 11 novembre 2024 au 1er juin 2025

    un pingouin entre les pattes d’une girafe

    détail – d’après une courte histoire d’Yves Robert

    une courte histoire

    Steve Litsios

  • Lucas Schlaepfer, la Marmite, les amies et les amis

    Lucas Schlaepfer, la Marmite, les amies et les amis

    résidence du 24 au 30 juin 2024 – installation – vernissage vendredi 28 juin à 18h

    Installation Sociale Poétique

    Après avoir suivi pendant sept mois un parcours culturel et artistique organisé par l’association La Marmite, une quinzaine de personnes bénéficiaires de l’aide sociale présente la création collective qu’ils et elles ont réalisée avec l’artiste chaux-de-fonnier Lucas Schlaepfer. Aller à la rencontre de la culture, mener un processus de recherche et de création avec un ou une artiste, collaborer à la réalisation d’une forme artistique et la présenter au public sont les étapes clés des parcours mis en œuvre par La Marmite depuis huit ans. Mouvement artistique, culturel et citoyen, La Marmite agit pour l’accès à l’art et la participation culturelle ainsi que l’affirmation de la créativité, de la sensibilité et des savoirs de tous et toutes.

    l’atelier avec Lucas Schlaepfer

    Entre les sorties culturelles, le groupe a travaillé avec l’artiste Lucas Schlaepfer à la conception d’une création collective. Échanges et réflexions sur le thème du parcours, mais aussi sur des questions liées à l’identité ou au regard porté par le monde extérieur sur les personnes bénéficiaires de l’aide sociale ont donné naissance à une installation mécanique et interactive. Le groupe bénéficiera d’une semaine de résidence artistique au sein de l’Atelier Grand Cargo afin de terminer l’installation de sa création collective. L’œuvre fera l’objet d’un vernissage et sera visible durant trois jours.

    horaires

    Vernissage : Vendredi 28 juin à 18h00

    Exposition visible les 29 et 30 juin de 10h00 à 17h00. 

    les sorties culturelles

    La Marmite s’est associée au TPR – Centre neuchâtelois des arts vivants, au Théâtre du Passage, au Centre de culture ABC, au Musée des Beaux-Arts du Locle et au Centre Dürrenmatt pour proposer un parcours autour de la thématique de l’équivoque. Accompagné·es par les médiatrices Sylvie Pipoz et Ailén Bilat Giorgis, les 15 participant·es ont eu l’occasion d’assister à deux spectacles, de visionner un film, de visiter une exposition et de rencontrer un collaborateur de musée.

    partenaires et soutiens

    Avec le soutien de la Ville de La Chaux-de-Fonds, la Ville de Neuchâtel et le Service de l’action sociale du canton de Neuchâtel.  

  • Pierre Barayre – comédien – radio Fil-Info

    Pierre Barayre – comédien – radio Fil-Info

    résidence du 3 au 8 juin 2024 – théâtre – texte de Pascal Nordmann

    Pascal Nordmann à propos de Radio Fil-Info

    Le contexte. Depuis quatre ans, de virus en invasions, de désastre en légères améliorations, de déluges en sècheresses, d’élections en démissions, l’auteur Pascal Nordmann commente l’actualité à raison d’une chronique chaque samedi.

    C’est Radio Fil-Info

    L’action. Aujourd’hui, Pascal Nordmann, animateur de Radio de l’Air du Temps, reçoit Pascal Nordmann de Radio Fil-Info, dans les studios de l’air du temps. Une petite heure d’interview, interrompue par des dépêches d’actualité venues des quatre coins du monde.

    Un contenu. L’occasion de se poser quelques questions sur le temps qui passe, les bouleversements de l’ordre des choses, mais aussi et surtout sur la manière d’informer de la marche du monde, de l’ordre des choses et des glissements de la tectonique du désastre.

    Un constat. L’œil qui regarde, la bouche qui relate, ne sont jamais objectifs, c’est le grand malheur de l’information ! Mais Radio Fil-Info ne travaille qu’avec la réalité. Le réel, pur et simple, tel qu’en lui-même, livré entre vos deux oreilles. Radio Fil-Info met du sens là où il n’y en a aucun.

    Interprétation. Durant cette heure de studio, l’acteur Pierre Barayre (Théâtre Hirsute, Montpellier), véritable caméléon, incarne une bonne vingtaine de personnages. Le premier Ministre d’Haïti, la reine d’Angleterre, un petit pois, dix-huit chiens romains, un accordéon, le grand reporter Yoseph Yessel, un peintre et une souris, la voix de l’ombre, Pascal Nordmann et Pascal Nordmann, ainsi que de nombreux autres.

    Un chaos bien ordonné. Un chaos bien ordonné a besoin d’un grand ordonnateur précis, calme, tête froide et âme libre, sourcilleux lorsqu’il s’agit du réel. Le poète, écrivain et metteur en scène Yves Robert (Atelier Grand Cargo, La Chaux-de-Fonds) assume cette tâche avec sérénité et brio.

    Radio Fil-Info et la vie devient une pomme dans laquelle vous pouvez croquer.

    en amuse-gueule

    Fil spécial par satellite, 3 juin 2023. En avion. Une cuillère à café, la Reine des abeilles et l’histoire humaine se rendent à New York en avion. ‘Je m’en vais offrir mon aide à la cafétéria des Nations unies.’ dit la cuillère à café. ‘Je vais exiger l’interdiction des substances qui déciment mon peuple.’ dit la Reine des abeilles. L’histoire humaine n’a encore rien dit. ‘Et vous?’ ‘Oh moi, j’irai boire des verres dans une boîte. Je chercherai quelqu’un avec qui passer la nuit. Il se peut que j’abuse quelque peu. On me ramènera à l’hôtel au petit matin.’ 

    Pascal Nordmann

    avant-première – au Cargo

    le samedi 8 juin 2024 à 20h30 – réservation(s)

    réservation(s) vivement conseillée(s) / entrée libre – chapeau

    Pierre Barayre

    formation – Conservatoire du 12ème arrondissement et études universitaires (psychologie, lettres classiques et droit). Détenteur du CAPA (certificat d’aptitude à la profession d’avocat) obtenu à l’Université Paris 12. Titulaire du DE et du CA (diplôme d’état et certificat d’aptitude pour l’enseignement du théâtre)

    parcours – Il est engagé en 1979 comme comédien- animateur par l’Atelier Théâtre de la Cité, organisme de gestion du Théâtre de Saint-Maur, implanté dans la salle des fêtes de la mairie.
    Il crée en 1985 la Comédie de St-Maur, qui deviendra la compagnie Pierre Barayre avec laquelle il joue et/ou met en scène plus d’une cinquantaine de spectacles à ce jour.
    En 2002, la ville de St Maur confie une résidence à la Compagnie Pierre Barayre au Théâtre d’Arsonval dont il devient directeur artistique, avec pour mission d’animer la salle avec une programmation originale, de pérenniser les ateliers théâtre qu’il avait créés en 1987 (200 élèves de la primaire à l’âge adulte) et d’organiser un spectacle par saison en plein air au Parc de l’Abbaye du Vieux Saint Maur avec les élèves préparant les concours des écoles nationales et régionales d’art dramatique de sa classe « Rêves en Chantier ».
    En 2006 il s’installe avec sa compagnie qui s’appelle désormais Théâtre Hirsute-Compagnie Pierre Barayre en Languedoc-Roussillon.et signe une convention d’animation en lycées et collèges avec la Scène nationale de Sète et du bassin de Thau.
    En 2009 il entre en compagnonnage avec le théâtre SortieOuest à Béziers. Sa compagnie a reçu le soutien de la commune de St-Maur, du département du Val de Marne, de l’ADAMI , l’aide à la création de la DMDTS pour un projet, l’aide au projet de la DRAC Languedoc Roussillon, l’aide à résidence du conseil général de l’Hérault en 2009 et signé une convention de partenariat pour 2010 et 2011 avec le département de l’Hérault.
    Parallèlement à ces activités il est chargé de cours à l’université Paul Valéry III Montpellier et antenne de Béziers en licence Arts du Spectacle, anime l’atelier théâtre adultes de SortieOuest, l’atelier artistique du lycée Henri IV de Béziers, le studio théâtre de la Scène Nationale d’Albi, l’option théâtre du lycée Bellevue d’Albi et celle du lycée Jean Moulin de Pézenas, de même que la classe à horaire aménagée Théâtre du collège de St-Juéry. Enfin il anime différents stages et ateliers dans le cadre de dispositifs départementaux ou régionaux.

    en savoir plus

    partenaire(s) et soutien(s)

  • les fugaces

    les fugaces

    résidence 2024 – artiste de rue (reportée)

    partenariat

  • Aloïse Held et Lisa Wallinger

    Aloïse Held et Lisa Wallinger

    résidence du 8 au 13 avril 2024 – artiste de rue – seconde partie / sortie de résidence samedi 13 avril à 11h

    à propos

    Compagnie : ALORIZON – En résidence d’écriture : Du 25 au 31 mars et du 8 au 13 avril 2024

    Lectures : Les 30 mars et le 13 avril – Rendez-vous à l’Atelier Grand Cargo – Cornes-Morel 13 / 2300 La Chaux-de-Fonds

    Maintenant, il ne reste plus que quelques traces et détritus de cette histoire. Je balaie les souvenirs que chacun, chacune laisse sur son passage. Il y a des souvenirs qu’on aimerait pas chasser, qu’on aimerait garder au fond de nous. Laisser la propreté pour plus tard et se laisser bercer par les histoires que nous racontent les rues.

    théâtre – tout public – projet de déambulation

    coproducteurs / partenaires

    29 avril au 3 mai : création, La Roseraie, Bruxelles (à confirmer) / Novembre 2024 : création, Le Lieu, Gambais, France

    distribution

    écriture

    Aloïse Held et Lisa Wallinger

    jeu

    Aloïse Held

    partenariat

  • Pascal Bourquin – 9 encres de Chine

    Pascal Bourquin – 9 encres de Chine

    dès le 6 avril jusqu’au 9 juin 2024

    petite exposition de 9 encres de Chine représentant des paysages de forêts et de falaises

    La foresta 97 2023

  • Lady Bee & The Epileptics

    Lady Bee & The Epileptics

    résidence du 23 au 28 janvier 2024 – résidence et deux concerts

    à propos

    « Sondage » combine humour, musique jazz, et une narration captivante pour célébrer la vie, l’amour, et la liberté. La pièce met en lumière la quête universelle de connexion et d’authenticité dans un monde dominé par les apparences et les attentes sociales. Ce travail s’établit avec des compositions originales du groupe.

    en savoir plus…

    « Sondage » est une comédie musicale jazz centrée sur Lady Bee, une chanteuse en quête d’amour et d’acceptation, confrontée aux attentes sociétales et à ses désirs personnels. Elle traverse diverses situations humoristiques et rencontres romantiques, ponctuées de chansons de jazz issues du répertoire de Broadway des années 1940-1960. La pièce est animée par un quartet composé de Lady Bee à la voix, Charles-Edouard Von Bourdon au saxophone, Jean-Baptiste de la Touche à la guitare, et Sammy Lasticot à la contrebasse, formant les « Epileptics ».

    Le spectacle débute avec Lady Bee se préparant pour un rendez-vous, mais une série de mésaventures la retarde. Elle exprime ses frustrations et espoirs à travers des chansons telles que « Perhaps », « No Moon at All », et « Makin’ Whoopee ». Les interactions de Lady Bee avec plusieurs personnages masculins, notamment Jean-Baptiste et Sammy l’Asticot, révèlent les complexités des relations modernes.

    Le spectacle explore des thèmes comme l’autonomie, la liberté personnelle, et les rôles de genre. Vers la fin, Lady Bee réalise qu’elle peut définir ses propres termes pour l’amour et la vie, un sentiment capturé dans la chanson « Love Me or Leave Me ».

    représentations

    samedi 27 janvier à 20h

    Attention, au vu du peu de places encore disponibles 

    réservation(s) vivement conseillée(s)

    réservations : contact@ruebemol.ch / +41 78 821 38 45

    affiche

  • bonne année 2024

    bonne année 2024

    en attendant les activités à venir

  • la mort de Vladimir – TPVH

    la mort de Vladimir – TPVH

    vendredi 22 décembre 2023 à la Salle Vert Paradis – Argelliers à 21h

    . .
  • une soirée au Sahel

    une soirée au Sahel

    en résidence durant le mois de mai 2023 à l’Atelier Grand Cargo, l’écrivain Michel Beretti propose de passer avec lui une Soirée au Sahel où il vit avec son épouse, la comédienne malienne Alima Togola.

  • une soirée au Sahel

    une soirée au Sahel

    en résidence durant le mois de mai 2023 à l’Atelier Grand Cargo, l’écrivain Michel Beretti propose de passer avec lui une Soirée au Sahel où il vit avec son épouse, la comédienne malienne Alima Togola.

  • Hibakushas Oppenheimer

    Hibakushas Oppenheimer

    Deux survivants d’Hiroshima, les Hibakushas, s’entretiennent avec Robert Oppenheimer, considéré comme le père de la bombe atomique.

    Un scientifique de génie, idéaliste et psychologiquement fragile.

    Passionné de culture, grand connaisseur de la poésie, il lit la Baghavad Gita dans le texte et s’exprime dans un français parfait, Oppenheimer s’est interrogé – trop tard – sur sa monstrueuse création.

    Par-delà la mort, il discute et argumente avec les victimes de la bombe A. 

    • Hibakushas Oppenheimer 

      journal Le Ô

      Hibakushas Oppenheimer : l’arme atomique brûle les planches du Grand Cargo

      De toujours, l’écrivaine et journaliste Bernadette Richard se passionne pour l’atome, à son usage et ses conséquences. Née au début de la Guerre froide et du maccarthysme elle baigne, durant toute sa jeunesse, dans la propagande pro et antinucléaire et sous la menace d’une destruction totale de la planète en cas de guerre atomique.

      Pour mémoire, son roman Dernier concert à Pripyat, publié aux Éditions L’Âge d’Homme peu avant la guerre d’Ukraine, se déroule dans la zone sinistrée de Tchernobyl. De sa plume, surgit à présent une pièce de théâtre écrite en 1995, pour les 50 ans d’Hiroshima. Elle n’a jamais été jouée. Cependant, à l’heure où Vladimir Poutine et quelques puissances possédant l’arme atomique, brandissent le péril nucléaire, elle est plus que jamais d’actualité. C’est pourquoi, ce soir et demain, Caroline Althaus, comédienne lausannoise et professeure au Théâtre Montreux Riviera, Emmanuel Moser comédien, directeur artistique de La Plage des Six Pompes et du Centre de Compétences et de Création Helvétique des Arts de la Rue, et Yves Robert metteur en scène, auteur de plus de 20 pièces de théâtre et de romans adaptés pour les planches, nous proposent une lecture-spectacle, « bien sentie », de ce texte.

      Sous forme d’entretien, Hibakushas Oppenheimer nous rappelle non seulement les motifs fallacieux pour lesquels les villes de Nagasaki et Hiroshima furent détruites, mais également l’enfer vécu par les survivants. Deux Hibakushas, comme l’on nomme les rescapés de ce massacre, s’entretiennent avec le spectre de Robert Oppenheimer, père de la bombe atomique et scientifique de génie idéaliste et psychologiquement fragile. Opposant à la bombe thermonucléaire – Bombe H –, malmené par sa conscience et la chasse aux sorcières maccarthyste, il tente maladroitement de justifier sa découverte et ses dégâts irréversibles. Une réflexion sur une arme de destruction massive, sur la politique, sur la réécriture de l’Histoire et sur les manipulations dont les Êtres Humains sommes les victimes.

      Dunia Miralles

  • l’essoufflement de l’ange

    10 mars 2023 – Atelier Grand Cargo – La Chaux-de-Fonds

    distribution

    Yves Robert – texte et mise en lecture 
    Laurence Iseli et Blaise Froidevaux – lecture 
    Cargo15 & Atelier Grand Cargo – production 
    Théâtre du Concert – partenariat

    soutiens et partenaires

  • l’essoufflement de l’ange

    9 mars 2023 – Atelier Grand Cargo – La Chaux-de-Fonds

    distribution

    Yves Robert – texte et mise en lecture 
    Laurence Iseli et Blaise Froidevaux – lecture 
    Cargo15 & Atelier Grand Cargo – production 
    Théâtre du Concert – partenariat

    soutiens et partenaires

  • l’essoufflement de l’ange

    8 mars 2023 – Atelier Grand Cargo – La Chaux-de-Fonds

    distribution

    Yves Robert – texte et mise en lecture 
    Laurence Iseli et Blaise Froidevaux – lecture 
    Cargo15 & Atelier Grand Cargo – production 
    Théâtre du Concert – partenariat

    soutiens et partenaires

  • l’essoufflement de l’ange

    l’essoufflement de l’ange

    24 février 2023 à 20h – Théâtre du Concert – Neuchâtel

  • The Mechanical Birds Factory

    The Mechanical Birds Factory

    en résidence les 10 et 11 décembre 2022 à l’Atelier Grand Cargo

    Par Guillaume Brandt et Antoine Humberset

    Création au Théâtre du Concert du 17 au 19 février 2023 Production déléguée Théâtre du Concert Production Mechanical Birds Factory

    à propos

    La thématique abordée s’intéresse aux rapports de genre, et notamment aux différences du langage affectif entre les hommes et les femmes. Plus précisément, nous nous concentrons sur la perception de la masculinité au travers de récits d’hommes, de femmes, de filles et de garçons.

    La création est fabriquée autour d’une voix qui s’adresse aux hommes de sa vie. En creux, se dessine la difficulté d’avoir accès à leur intimité affective (père, frère, amoureux, etc…). Cette voix est pour l’instant composée d’extraits de textes de Bell Hooks qui seront dits, lus, enregistrés par les musiciens. Ils viendront se mêler à la musique, l’interrompre, la confronter. Des images, à ce stade, issues des archives des ciné-journaux de la Cinémathèque Suisse et du Lichtspiel seront projetées sur chacun des musiciens et donnent vie à la galerie de personnages à laquelle cette voix s’adresse (nos amis, oncles, frères, cousins, etc…). Elles sont à la base, des images d’actualités. Dans le cadre de notre travail, elles seront réinterprétées pour fabriquer un imaginaire collectif masculin.

    Afin d’éviter de créer un ciné-concert traditionnel, nous utiliserons les musiciens comme des acteurs en leur définissant un rôle. Ceci également dans le souci de remettre au centre le véritable “rôle” humain du musicien sur scène, avant l’interprète. Comme nous cherchons un jeu interactif entre les images et la musique, nous explorons la possibilité d’avoir le, les cinéastes sur scène, dans leur rôle et non derrière le public, hors rôle, hors présence.

    Les images seront donc projetées et montées en live sur la base des sélections faites préalablement.

    Les matériaux de base de la performance (son, musique, images, textes, autres..) seront créés durant 6 LABS de 2 jours répartis sur l’année 2022. Le matériel produit durant chaque LAB servira autant à la performance finale qu’à la création de supports de communication (teasers par exemple). Ces supports nous permettront d’agender notre campagne de publicité et de démarcher des théâtres, salles de concerts et festivals (notamment de cinéma).

    partenariat

  • increvable !

    increvable !

    Atelier Grand Cargo – La Chaux-de-Fonds / le 19 novembre 2022 à 20h

    étape de travail

    Grand Cargo est un lieu d’artisanat où se développent les projets de spectacles. Les artistes s’installent, réfléchissent, élaborent et échafaudent des propositions pour la scène, puis lors d’une ou deux soirées, ils proposent leur étape de travail au public. Un temps de petits miracles où se découvre ce qui fera l’essence d’un spectacle.

    • Isabelle Guisan
      Isabelle Guisan est née à Lausanne, Suisse (nationalités suisse et grecque)

    distribution (équipe en résidence)

    Isabelle Guisantexte et lecture 
    Delphine Abrecht et Murielle Tenger 
    Thérèse Weibel scénographie 
    Laurence Krieger Gabor – administration 
    Atelier Grand Cargo et Yves Robert accueil et regard extérieur 

  • le journal du silence

    le journal du silence

    lecture spectacle – juin et août 2022

    Une femme perdue en haute montagne, blessée, ne pouvant plus se déplacer et frappée d’amnésie traumatique discute avec un oiseau, un chocard aux pattes rouges et becs jaunes. Grâce à l’aide de ce «volatile persiffleur», elle reconstruit ses souvenirs, se découvre amoureuse et fait renaître son désir de vie. 

    distribution

    lecture

    Laurence Iseli et Blaise Froidevaux

    texte et mise en lecture 

    Yves Robert

    intervenant en dramaturgie 

    Denis Rabaglia

    décor photographique 

    Arnaud Robert

    production 

    Cargo15 & Atelier Grand Cargo

    partenariat

    Théâtre du Concert

    photographie

    © Catherine Meyer

    durée : 55 minutes


    soutiens et partenaires

  • chez toi ou chez moi ?

    chez toi ou chez moi ?

    Atelier Grand Cargo – La Chaux-de-Fonds / le 17 juin 2022 à 19h30

    Grand Cargo est un lieu d’artisanat où se développent les projets de spectacles. Les artistes s’installent, réfléchissent, élaborent et échafaudent des propositions pour la scène, puis lors d’une ou deux soirées, ils proposent leur étape de travail au public. Un temps de petits miracles où se découvre ce qui fera l’essence d’un spectacle

    partenariat

  • le journal du silence

    12 juin 2022 – Atelier Grand Cargo – La Chaux-de-Fonds

    distribution

    Yves Robert – texte et mise en lecture 
    Laurence Iseli et Blaise Froidevaux – lecture 
    Cargo15 & Atelier Grand Cargo – production 
    Théâtre du Concert – partenariat

    soutiens et partenaires

  • le journal du silence

    11 juin 2022 – Atelier Grand Cargo – La Chaux-de-Fonds

    distribution

    Yves Robert – texte et mise en lecture 
    Laurence Iseli et Blaise Froidevaux – lecture 
    Cargo15 & Atelier Grand Cargo – production 
    Théâtre du Concert – partenariat

    soutiens et partenaires

  • la mort de Vladimir

    Atelier Grand Cargo

    samedi 23 octobre 2021 à 20h30

    mars 2021 – La Mort de Vladimir évoque en toute simplicité la vie d’un bébé très méconnu et tout à fait célèbre, puisqu’il s’agit de celui qui se trouvait dans la poussette du film « Le Cuirassé Potemkine » d’Eisenstein.

    On le surprend alors qu’il dévale les escaliers d’Odessa sous le feu des soldats, début d’une vie faite tout entière d’aventures et de luttes qui traverse le XXe siècle.

    Sans surprise, à la fin, il meurt ! 

    distribution

    texte et lecture Yves Robert / lecture Samuel Grilli

    la simplicité

    C’est une lecture sans effet de manche. Une valise, quelques photographies et la corne d’un vieux gramophone pour écouter des musiques désuètes servent de point d’appui ou de respiration, toutefois avec les attributs d’un spectacle, soit de la lumière, une sonorisation et une scénographie.

    soutiens et partenaires

  • Bone

    Bone

    11 mars 2018 –  résidence et concert

    Florian Weiss (trombonne et électronique) et Nicolas Gurtner (saxophone et électronique)

    Grâce à cette collaboration avec les CMC, nous rencontrerons deux musiciens, nous prendrons connaissance de leurs univers et nous chercherons à percevoir ce qui constitue leurs sensibilités artistiques.

    Nous vous proposons de nous rejoindre dans l’aventure de la curiosité.

    Bone music

    C’est suite à leur découverte des Roentgenizdat lors de l’exposition «L’Utopie au quotidien. Objets soviétiques 1953-1991» présentée au Musée des Beaux Arts de La Chaux-de-Fonds que Florian Weiss et Nicolas Gurtner initient le projet «Bone Music», touchés et interpellés par cette fascinante page de l’histoire soviétique. Et, avant tout, par la force de volonté d’hommes et de femmes prêts à se mettre en danger pour accéder à l’écoute d’une œuvre de musique en particulier : 
    Les reproductions d’enregistrements illégaux étaient gravées clandestinement à partir d’originaux arrivant à St-Petersbourg. Ceci à l’aide d’anciennes machines servant à graver les vinyles. Le support quant à lui, le papier radiographique, était volé dans les poubelles des hôpitaux ou acheté puis découpé au format voulu et percé en son centre. 

    Distribués par quelques individus, les enregistrements étaient ensuite diffusés via les cercles familiaux ou d’amis. L’entreprise était extrêmement risquée, puisque les contrôles étaient fréquents et les peines sévères. 

    Il était donc tentant pour les deux musiciens de proposer la mise en contraste de ce que pouvait être l’expérience d’écoute d’une personne vivant en URSS à cette période avec leur propre expérience où l’accès à la production musicale mondiale est quasi absolu… 

    La musique de ce spectacle sera composée autour d’extraits audios, retravaillés, issus des enregistrements prohibés. Ces extraits feront partie intégrante des compositions et seront diffusés simultanément au jeu des musiciens.
    Musiciens, qui, afin de mêler leur son à celui des enregistrements fatigués, useront d’un soutien électronique pour moduler les sonorités de leurs instruments respectifs. 

    La performance sonore sera soutenue par un visuel, et une scénographie auxquels sera portée une attention toute particulière. 

    Cette première collaboration avec l’Atelier Grand Cargo se déroulera sous la forme d’une résidence de quatre jours où le fruit du travail des deux musiciens sera présenté au public dans le lieu même de sa création.

  • la ligne obscure

    la ligne obscure

    roman

    Voici le roman d’un homme qui meurt et s’en va seul, loin des siens. Son esprit libère des illuminations perdues où s’entremêlent les souvenirs de sa propre vie avec des bribes de la mythologie et de la barbarie humaine. Une animalité primaire s’ébauche en lui, affranchie de toute civilisation et de toute morale. Il se dépouille de sa condition d’homme et devient un fauve, un léopard… un tueur. 

    roman

    11,5 x 16,5 cm

    164 pages

    éditions d’autre part

    2014