Auteur/autrice : Yves Robert

  • Pascal Bourquin – 9 encres de Chine

    Pascal Bourquin – 9 encres de Chine

    dès le 6 avril jusqu’au 9 juin 2024

    petite exposition de 9 encres de Chine représentant des paysages de forêts et de falaises

    La foresta 97 2023

  • Luana Volet

    Luana Volet

    résidence du 1er au 5 avril 2024 – artiste de rue, acrobate et comédienne

    informations provisoires…

    p a r a d e d ’ i n t i m i d a t i o n a i g r e-d o u c e

    c’est des éclats sous les pieds

    une rangée de voitures amputées de leurs rétroviseurs

    c’est le regard avant le poing

    des morceaux de cristal contre un mur

    c’est le son d’une bonbonne avant les yeux qui piquent,

    le bruit d’une allumette avant le feu

    c’est le pavé juste avant une vitre en verre

    c’est le dernier kapla sur une tour instable

    c’est l’odeur de la baston.

    C’est une rencontre urbaine de quatre danseuses, circassiennes, comédiennes et celleux qui se sont retrouvé·e·s-là. Un gang de meufs polymorphe qui te regarde droit dans les yeux et qui t’invite à valser, capable de tout détruire sur leur passage sans jamais rien casser.

    Une recherche artistique à partir de la question: Se défendre, c’est violent? et de la possibilité de s’accaparer la violence comme moyen d’action, de riposte. Et spécifiquement sur le moment « juste avant » d’y répondre. Ce laps de temps où rien ne s’est encore passé alors tout peut encore arriver.

    distribution

    porteuse de projet, acrobate et comédienne

    Luana Volet

    circacienne, danseuse

    Daniela Vargas Torres

    comédienne

    Françoise Gautier

    danseuse

    Elisabeth Merle

    regard extérieur

    Jane Fournier Dumet

    partenariat

  • Aloïse Held et Lisa Wallinger

    Aloïse Held et Lisa Wallinger

    au Grand Cargo le samedi 30 mars à 11h

    lecture / sortie de chantier

    elles parleront de déchets, démolition, origami, Céline Dion et spaguettis

    Y aura du café et des croissants… dans la limite des stocks disponibles 🙂

  • Aloïse Held et Lisa Wallinger

    Aloïse Held et Lisa Wallinger

    résidence du 25 au 31 mars 2024 – artistes de rue – première partie

    extrait

    Maintenant, il ne reste plus que quelques traces et détritus de cette histoire.

    Ces résidus deviennent témoins d’une résistance. Je balaie les souvenirs que chacun, chacune laisse sur son passage.

    Il y a des souvenirs qu’on n’aimerait pas chasser, qu’on aimerait garder au fond de nous. Laisser la propreté pour plus tard et se laisser bercer par les histoires que nous racontent ces rues.

    J’entends encore cette musique, qui résonnait dans tout le quartier ce mercredi soir. Je me souviens de ces bruits de bouchons qui éclatent et s’envolent. De ces rires clairs qui s’enivrent de joie. 

    Je les vois encore danser jusqu’au bout de la nuit. 

    Danser pour ne pas disparaître.

    partenariat

  • Orélie Fuchs Chen – autrice

    Orélie Fuchs Chen – autrice

    du 22 au 25 mars 2024 résidence – Atelier Grand Cargo – La Chaux-de-Fonds

    prose horizontale

    Un masseur et des comédien.ne.s

    Pour me confronter à la matière – car c’est l’élément central dans mon travail – j’ai choisi d’inviter un masseur sur scène avec des comédien.ne.s.

    Quatre interprètes s’engagent dans une exploration à la fois physique et spirituelle. Ils sont accompagnés par un masseur, qui ne manque pas d’esprit non plus.

    Mon texte « Prose horizontale » sert de base. Il est sans cesse nourri par le flux et le reflux des pensées et de la réalité de l’instant.

    le travail a été nourri par les rencontres passionnantes suivantes

    en résidence à la Comédie de Genève

    Marie-Laure Amram – oncologue

    Claudia Longchamp – spécialiste des démences séniles et d’Alzheimer

    Solange Müller-Pinget – psychothérapeuthe

    Sabine Pinget – fasciathérapeuthe

    Thomas Richter – physiothérapeuthe et masseur 

    Delphine Rosay – praticienne de théâtre

    par écrit, zoom, rencontre et téléphone

    Eric Bonvin – formé initialement en anthropologie sociale et culturelle, psychiatre-psychothérapeuthe, formé en anthroposophie, hypnose et homéopathie et Directeur des hôpitaux du Valais

    Jules Zimmerman – spécialiste en créativité

    représentations

    du 17 au 21 avril 2024 au Centre de culture ABC, Temple allemand – La Chaux-de-Fonds

    l’équipe

    texte, scénographie et mise en scène

    Orélie Fuchs

    interprètes

    Pierre-Isaïe Duc

    Lola Giouse

    Françoise Boillat

    Cédric Leproust

    masseur en scène

    Thomas Richter

    collaboratrice artistique

    Mathilde Aubineau

    lumière

    Joana Oliveira

    son 

    Stéphane Mercier & Linus Johansson

    costumes

    Amandine Rutschmann

    technique 

    Gabriel Dollat

    partenariat et collaboration

  • Orélie Fuchs Chen – autrice

    Orélie Fuchs Chen – autrice

    du 22 au 25 mars 2024 résidence – Atelier Grand Cargo – La Chaux-de-Fonds

  • Jean-Charles Liechti et Nathanaël Morier

    Jean-Charles Liechti et Nathanaël Morier

    résidence préparatoire le 10 février 2024 – théâtre

    à propos

    Que se passe t’il quand un designer d’esprit rencontre un praticien de la méthode action type ?

    Entre neuro motricité, parole musique, un projet de show ?

    De spectacles ?

    D’expérience ?

    Quoi qu’il en résulte une éveil ou un réveil va sonner pour le public. Jean-Charles Liechti et Nathanaël Morier croise leur chemin, leur passion, leur inspiration pour un projet commun unique et novateur. 1ère étape – rassembler les idées et le Grand Cargo sera le lieu d’incubation.

  • Jean-Charles Liechti et Nathanaël Morier

    Jean-Charles Liechti et Nathanaël Morier

    10 février 2024 résidence théâtre – Atelier Grand Cargo – La Chaux-de-Fonds

  • Lady Bee & The Epileptics

    Lady Bee & The Epileptics

    dimanche 28 janvier à 11h (brunch) – Atelier Grand Cargo – La Chaux-de-Fonds

  • Lady Bee & The Epileptics

    Lady Bee & The Epileptics

    le 27 janvier à 20h – Atelier Grand Cargo – La Chaux-de-Fonds

  • contact

    contact

    Atelier Grand Cargo

    président de l’association

    Ante Simunovic C/o Atelier Grand Cargo

    artiste soutenu

    Yves Robert C/o Atelier Grand Cargo

    adresse

    Cornes-Morel 13

    2300 La Chaux-de-Fonds

    Suisse

    téléphone et courriel

    téléphone +41 78 626 76 50

    contact@cargo15.ch

    www.cargo15.ch

  • nous trouver

    nous trouver

    Cornes-Morel 13

    2300 La Chaux-de-Fonds

    téléphone +41 78 626 76 50

    depuis la gare

    bus 312 direction Joux Perret arrêt Marais

    plan

    parkings 

    Le quartier de L’Esplanade dispose d’un parking pour les visiteurs.

    fauteuils roulants 

    un accès direct est possible – merci de nous informer afin que nous puissions vous accueillir et relever la barrière qui permet la dépose à l’entrée de l’atelier

  • Rolf Blaser – le 9e livre

    Rolf Blaser – le 9e livre

    exposition – Haus der Kunst St. Josef – du 10 février au 3 mars 2024

    le site de la maison de l’art St. Josef

  • le premier jour de la cale sèche

    le premier jour de la cale sèche

    éditorial du 1er janvier 2024

    tempêtes et conséquences

    Après trois années de turbulences, en ce début d’année 2024, l’Atelier Grand Cargo est en difficulté, voire à deux doigts du naufrage.

    Non que le plan de navigation fut mal conçu1, mais principalement en conséquence de diverses décisions de la République et Canton de Neuchâtel adaptant les règles de la redistribution des aides à la production théâtrale. Cette évolution ou renforcement des pratiques a généré, dans notre cas, une réelle situation d’insécurité rendant trop audacieuses toutes productions de spectacles.

    Je vis la situation paradoxale de disposer d’un outil de création performant et économiquement stable, mais sans pouvoir garantir, même de manière modeste, la production, donc le travail et les salaires.

    De son côté, la République et Canton de Neuchâtel fait avancer à grands pas sa nouvelle loi sur l’encouragement à la culture.

    Malgré les discours d’autosatisfaction émaillant des différentes prises de paroles du Conseiller d’État ou de ses services, il est à craindre que les éventuelles améliorations perpétuent l’action  très asymétrique de l’État.

    Le risque n’est pas tant dans les articles de la loi, mais bien dans les divers règlements de mise en application qui seront établis par l’exécutif et ses services.

    Cela soulève les questions de comment s’écrivent ces règlements et qu’elle en est le contrôle par  les députés.

    Le Grand Cargo est dans la catégorie des structures culturelles indépendantes et singulières, donc par essence, hors de la conformité majoritaire ou dominante.

    C’est une position faible.

    Alors avec un brin d’audace, concernant cette aventure législative, je parodie les règlements et critères en cours ou à venir, en me référant à ce qui était énoncé en fin du récit La ferme des animaux de Georges Orwell, par une version iconoclaste : « Tous les artistes sont égaux, certains artistes sont plus égaux que d’autres ».

    Comme dit précédemment, je n’appartiens pas à la catégorie « des plus égaux que d’autres » et je ne souhaite pas pour autant rallier cet entre-soi.

    Ma joie modeste serait d’échapper à l’expertise arbitraire triant les bons et les mauvais entrepreneurs artistiques… D’ailleurs quels sont les experts ayant nommé les experts ?

    De manière plus large et de mon point de vue, la République et Canton de Neuchâtel n’a pas de politique culturelle, mais une gestion. Ce qui est radicalement autre chose et n’inclut pas la compréhension républicaine de l’avenir, surtout favorise le développement des usages technocratiques, voire inégalitaires. 

    Peut-être serait-il temps que le législatif dresse un état des lieux et s’interroge avec sérieux sur ce que représente la culture dans une démocratie ?

    Mais, cette tribune ne m’appartient pas.

    La saison de la cale sèche

    Face aux empêchements passés2 et potentiellement futurs, le Grand Cargo n’a pas d’autre choix que de cesser ses activités publiques. 

    Toutefois, le mécénat m’a encouragé à rechercher des solutions alternatives et m’accorde un délai durant lequel je vais tenter de trouver une échappatoire ou provoquer un renversement. 

    D’autre part, et afin de lever toutes ambiguïtés, il est à souligner que le soutien indéfectible de la Ville de La Chaux-de-Fonds, malgré ses maigres moyens, a révélé un partenaire solidaire et stimulant.

    Dans ce laps de temps administratif et de développement d’un avenir possible, l’Atelier Grand Cargo restera actif par l’accueil de nombreux résidents3 en ses murs. De cette manière, il espère collaborer utilement à la mise en œuvre de diverses créations des arts de la scène et de l’écriture. 

    Cette période qui s’ouvre sera : la saison de la cale sèche.

    Après cela, peut-être que le Grand Cargo sera remis à l’eau et entamera une seconde navigation ?

    Ai-je de grandes espérances ou de grandes illusions ?

    Seul le temps révèlera ce qui doit advenir.

    l’orgueil de la mémoire

    La réponse négative de la sous-commission des arts de la scène qui nous a précipités dans la crise actuelle motivait, entre autres, son refus par l’appréciation que : « ce dispositif est notamment destiné à soutenir des compagnies confirmées qui peuvent se prévaloir d’une reconnaissance par les pairs comprise en termes de tournée ». 

    Reste à savoir ce qu’est réellement une compagnie confirmée, une tournée, quels sont les lieux potentiellement reconnus, qui sont les pairs et quels sont leurs qualités ?

    Cette remarque était outrageante à bien des égards, mais a eu pour effet de m’interroger sur le parcours d’écriture qui fut le mien. Soit en vingt ans, vingt-cinq pièces écrites, et pour la quasi-totalité, portées à la scène d’une manière ou d’une autre.

    Parfois, une piqûre à l’orgueil, même si celui-ci est considéré comme un péché capital, se révèle salutaire.

    En reprenant le déroulé de mon parcours, j’ai réalisé l’ampleur du travail d’écriture théâtrale accompli jusqu’à ce jour. Face à ce panorama, j’ai décidé de le rendre accessible à tout un chacun sous forme de cahier agrafé dans la tradition de « la littérature de ficelle4  ».

    Soit dix-sept publications5 en attendant celles encore à réaliser.

    Il ne m’appartient pas de me prononcer sur la qualité de ces écrits, car j’ai toujours considéré que cela relevait de la responsabilité du lecteur ou du spectateur.

    J’affirme simplement que je cherche « à faire œuvre », c’est-à-dire à construire le récit de la pensée et des questionnements qui sont les miens, un récit dont je puisse assumer les erreurs, les errements, les malfaçons et les espérées illuminations.

    En créant cette collection, voilà que s’ajoute à mes nombreux défauts : l’orgueil de la mémoire.

    La Chaux-de-Fonds, le 1er janvier 2024

    Yves Robert

    notes

     Le financement de l’infrastructure, majoritairement soutenu par du mécénat extracantonal, est resté équilibré tout au long des sept années d’exploitation du lieu. 

     voir l’édito du 30 janvier 2021 

    voir la programmation des résidences 2024

    Écrits courts suspendus sur un fil par des pinces à linges et proposés par les vendeurs à la sauvette dans les rues d’Amérique du sud. 

    5 les cahiers publiés

  • Lady Bee & The Epileptics

    Lady Bee & The Epileptics

    résidence du 23 au 28 janvier 2024 – résidence et deux concerts

    à propos

    « Sondage » combine humour, musique jazz, et une narration captivante pour célébrer la vie, l’amour, et la liberté. La pièce met en lumière la quête universelle de connexion et d’authenticité dans un monde dominé par les apparences et les attentes sociales. Ce travail s’établit avec des compositions originales du groupe.

    en savoir plus…

    « Sondage » est une comédie musicale jazz centrée sur Lady Bee, une chanteuse en quête d’amour et d’acceptation, confrontée aux attentes sociétales et à ses désirs personnels. Elle traverse diverses situations humoristiques et rencontres romantiques, ponctuées de chansons de jazz issues du répertoire de Broadway des années 1940-1960. La pièce est animée par un quartet composé de Lady Bee à la voix, Charles-Edouard Von Bourdon au saxophone, Jean-Baptiste de la Touche à la guitare, et Sammy Lasticot à la contrebasse, formant les « Epileptics ».

    Le spectacle débute avec Lady Bee se préparant pour un rendez-vous, mais une série de mésaventures la retarde. Elle exprime ses frustrations et espoirs à travers des chansons telles que « Perhaps », « No Moon at All », et « Makin’ Whoopee ». Les interactions de Lady Bee avec plusieurs personnages masculins, notamment Jean-Baptiste et Sammy l’Asticot, révèlent les complexités des relations modernes.

    Le spectacle explore des thèmes comme l’autonomie, la liberté personnelle, et les rôles de genre. Vers la fin, Lady Bee réalise qu’elle peut définir ses propres termes pour l’amour et la vie, un sentiment capturé dans la chanson « Love Me or Leave Me ».

    représentations

    samedi 27 janvier à 20h

    Attention, au vu du peu de places encore disponibles 

    réservation(s) vivement conseillée(s)

    réservations : contact@ruebemol.ch / +41 78 821 38 45

    affiche

  • il y a du vent…

    il y a du vent…

    en attendant Godot…

  • bonne année 2024

    bonne année 2024

    en attendant les activités à venir

  • la mort de Vladimir – TPVH

    la mort de Vladimir – TPVH

    vendredi 22 décembre 2023 à la Salle Vert Paradis – Argelliers à 21h

    . .
  • la mort de Vladimir – TPVH

    la mort de Vladimir – TPVH

    vendredi 15 décembre 2023 au Foyer rural de Vendémian à 20h30

    . .
  • Manu Moser et Élima Héritier

    Manu Moser et Élima Héritier

    résidence du 13 au 15 décembre 2023 – Arts de la rue

    Parce que la météo de décembre est ce qu’elle est… le Cargo offre durant trois jours un havre à Manu Moser et Élima Héritier pour la préparation de l’un des trois monologue clandestins de la série : sauvageries théâtrales nocturnes

    Ça cause d’amour, d’humanité, avec empathie et simplicité.
    C’est direct, sans filtre, sans pudeur, sans vice et sans jugement.

    Sur un bout de trottoir, un humain, presque une ombre, parle.
    Le corps abandonné raconte et discourt.

    Et voici exposés, quelques morceaux de vie : amour, perdition, solitude, beauté, immigration, destruction, écologie, rêves et espoirs… Tout y passe.

    Les clochards disent ce qu’ils veulent, ils n’ont plus rien à perdre…

    en savoir plus…

  • danser avec la tristesse d’une fin du monde

    porte-plume – journal Le Ô

    À l’Orient, les flammes d’un incendie couvent sous la cendre dégageant une odeur de phosphore. À l’Est, on exhume le cadavre rouillé des monstres d’acier. Au Sud, entre les feuilles mouillées de la forêt pluviale ou dans les déserts arides, les os des massacrés se désagrègent, occultant le malheur des multitudes. À l’Ouest, la joie factice de l’abondance se dilue dans la monotonie des défaites et la gloire des gagnants.

    Et puis, l’eau monte et les rescapés s’enfuient en canots pneumatiques. Et puis, l’eau monte et la voiture électrique conquiert des parts de marché. Et puis, l’eau monte et des politiciens s’égosillent sur la faute de l’autre. Et puis, l’eau monte et la conquête de Mars se donne une allure de bouée de sauvetage. Et puis, l’eau monte, mais on ne sait pas où elle s’arrêtera, alors… On danse avec la tristesse d’une fin du monde.

    Toutefois, face au désastre, demeurent immuables, ces gestes et intentions esquissés une première fois dans la savane par de drôles de singes nus. Mains tendues, sourires qui élèvent l’âme au-dessus de la peur, regards qui réunissent, bras qui étreignent et consolent, naissance dans les herbes offrant l’espoir d’un avenir, sépulture fleurie.

    Il est vrai, l’orage gronde et la foudre, force incompréhensible, s’abat au hasard, sème le trouble, mais ces gestes plus fort que la mort, ces gestes reviennent chaque jour malgré nos terreurs, ces gestes s’inscrivent avec la marque d’une paume posée depuis la nuit des temps sur la paroi d’une caverne, trace éternelle. Ces gestes obligent à rester humains.

    Et puis, l’eau monte, un peu de musique, et l’on danse joyeusement sur la tristesse d’une fin du monde.

  • Maoro, retour du Caire

    du 6 novembre au 10 décembre 2023 – Atelier Grand Cargo – La Chaux-de-Fonds

  • Maoro, retour du Caire

    Maoro, retour du Caire

    petite exposition de quatre œuvres de Maoro Frascotti – du 6 novembre au 10 décembre 2023

    à propos

    biographie

  • Yann Bétant

    Yann Bétant

    cinéaste

    Né en 1978 à Lausanne (Suisse). Formation à l’École de Théâtre Lassaad, Bruxelles. Formation comme réalisateur à l’IAD (Institut des Arts de Diffusion), Louvain-La-Neuve. Travaille en tant que cameraman, monteur, réalisateur, animateur et régisseur de théâtre à Lausanne

  • Nora Rupp

    Nora Rupp

    photographe

    Nora Rupp (1981), vit et travaille à Lausanne en suisse. Elle a étudié la photographie à l’École d’Arts Appliqués de Vevey. Depuis plus de dix ans, Nora Rupp développe et expose divers projets photographiques. A travers ses derniers projets, «Un corps à soi» et «Cabanes des possibles», Nora Rupp remet en question notre société aliénante dans laquelle nos corps, nos habitats et nos conduites sont déterminés et organisés. La photographe se confronte à son propre rapport au monde et au vivant. Ses projets engagés nous amènent à observer les oppressions exercées sur les femmes ainsi que sur toutes les formes du vivant et du non-vivant, ils nous poussent à sortir de nos zones de confort et à décoloniser nos imaginaires, pour en créer de nouveaux.

  • Nora Rupp et Yann Bétant

    Nora Rupp et Yann Bétant

    résidence du 23 au 26 septembre 2023 – photographe et cinéaste

    biographie

    • Nora Rupp
      Nora Rupp (1981), vit et travaille à Lausanne en suisse. Elle a étudié la photographie à l’École d’Arts Appliqués de Vevey. Depuis plus de dix ans, Nora Rupp développe et expose divers projets photographiques.

    Depuis plus de 22 ans, j’explore l’autoportrait dans ma pratique photographique. J’utilise mon corps comme un outil pour me confronter à moi-même, à mes mécanismes, et questionner la condition des femmes dans notre société. Cette résidence est l’occasion pour moi d’explorer une nouvelle direction en questionner le regard que je porte sur mon propre corps de femme.

    • Yann Bétant
      cinéaste Né en 1978 à Lausanne (Suisse). Formation à l’École de Théâtre Lassaad, Bruxelles. Formation comme réalisateur à l’IAD (Institut des Arts de Diffusion), Louvain-La-Neuve. Travaille en tant que cameraman, monteur, réalisateur, animateur et régisseur de théâtre à Lausanne

    Cette résidence est l’occasion de travailler l’écriture et le recherche d’une forme pour mon film « Lettre à mes filles », essai cinématographique autour des séparations dans ma famille, et les absences des pères ainsi que la nouvelle relation que je tisse avec mes filles suite à ma propre séparation.

    © Nora Rupp

  • Movimiento

    Movimiento

    résidence du 9 au 15 octobre 2023

    avec Jade Bärtschi, danseuse et Axel Fernandez, comédien

    à propos de Movimiento

    MOVIMIENTO est une œuvre artistique d’émerveillement en cours de développement, conçue comme une maquette expérimentale en vue de sa version finale d’une heure.

    Cette performance pluridisciplinaire mêle poésie, danse et théâtre pour explorer les cycles et les mouvements perpétuels de la vie, tout en abordant des sujets aussi bien adaptés à un public avisé que populaire. En explorant les mécanismes de l’univers, le spectacle nous transporte dans les méandres de la perception, pour marier l’ordre et le chaos.

    Jade Bärtschi débute la danse en 2005 au Giant Studio à Neuchâtel et intègre la troupe à 7 ans. En 2011, elle intègre la compagnie de Jeune Talent de Résodanse Station, coaché par Maurizio Mandorino. Entre 2015 et 2018, participe à de nombreux stages intensifs
    à Londres, Le Havre et New York où elle apprend aux côtés de Seku Heru, Tony McGregor, Jana Hicks ou encore Max Stone. Touche à tout, elle maitrise des styles de danses urbaines et également académiques,
    notamment le contemporain. En 2018, elle intègre la prestigieuse école CobosMika Company en Espagne, qu’elle quitte prématurément à la suite d’un surentraînement. Pendant 4 ans, elle acquiert une conscience
    du corps et de l’esprit en développant ses connaissances en médecines alternatives et ancestrales, en philosophie et diverses sciences
    métaphysiques. En 2022, elle réintègre la compagnie de Résodanse Station afin de continuer à développer ses capacités au côté de Raphaël Berkane. Elle souhaite, entre puissance et douceur, mettre en lumière l’hyperempathie qu’elle vit quotidiennement.

    Axel Fernandez Acteur, réalisateur, scénariste, monteur et metteur en scène, multitâches hispano-helvète qui voit le jour à La Chaux-de-Fonds en 1993. Il fait ses débuts au théâtre à 12 ans dans Candide de Voltaire mis en scène par Catherine Pauchard au Théâtre Populaire Romand et y suit des cours pendant 3 ans. Il part en 2012 étudier l’art dramatique et le cinéma à Paris, finissant diplômé du Cours Florent, puis de l’Actors Factory. Il joue au théâtre dans le Rocky Horror Picture Show, Cabane de Floriane Facchini, à la TV dans Modern Family, L’alerte de Moïra Pitteloud, et dans de nombreux court métrages tel le très récompensé Blind Date à la Juive d’Anaëlle Morf. Il suit des stages de clowns, d’anglais, puis d’écriture dramaturgique avec la script doctor Pascale Rey qui sélectionne son court métrage La Gomme pour être présenté en janvier 2023 lors d’une projection à la SACD à Paris. Cinéphile, autodidacte, il écrit et réalise une trentaine de court-métrages, sketchs et vidéos, certains récompensés et visibles en accès libre sur internet. Actuellement, il travaille sur le prochain spectacle de Juliette Vernerey en tant qu’assistant à la mise en scène. Créateur hyperactif, il souhaite développer des narrations qui se veulent divertissantes et universellement humaines.

  • les danseurs – Pascal Nordmann

    les danseurs – Pascal Nordmann

    lecture–spectacle

    le 6 octobre 2023 à 19 h – texte Pascal Nordmann – avec Pierre Barayre, Bernard Colin et Violaine Vérité

    à propos des danseurs

    L’écriture de Pascal Nordmann contient les envoûtements des torrents de montagne, une eau claire qui s’élance dans le vide et affronte les rouleaux de la cascade. On est surpris de sa vivacité et encore plus, on est ému par son étrange limpidité dévoilant que la poésie peut faire théâtre.

    Dans Les Danseurs, Nietzsche et Haendel, personnages intemporels, devisent sur ce qui fut le monde, sur ce qui est le monde et quelle place leur sera réservée dans le monde à venir, dans un monde à chaque fois ailleurs. Ils s’étonnent des ruptures, des vides, des départs, des vertiges, s’inquiètent de la place qu’occupent les hommes dans tout ce bazar, de la place des objets, des désirs et tout ce qui fait que le monde reste le monde.

    Ce quotidien se déroule sous le regard et la tendresse d’une servante, une voix singulière qui rapporte l’usure, la vieillesse, les choses perdues, ou à perdre, les recommencements et les nécessaires gestes sans lesquels, l’humain ne serait plus l’humain – « Un grand voyage que le voyage de l’éponge sur le dos de l’homme ».

    extraits de la première scène

    Nietzsche : Lorsque je suis né, l’on tricotait encore les caleçons à la main. Très vite, ça a changé mais lorsque je suis né, les mains filaient les mailles des caleçons. C’étaient de petits poissons fendant une eau tiède, ces mains dans la laine, ces mains qui tricotaient les caleçons. Plus tard ça a changé. Comment ne pas le voir? Comment ont-ils pu ne pas le voir que s’ouvrait un horizon plein de rumeurs? Plein de charges, plein de responsabilités. Cela se voyait, la responsabilité qui venait dans les caleçons et comment on les tricotait puis ne les tricotait plus mais des machines s’en chargeaient. L’homme changeait. Il était capable de transférer à la matière le travail qu’il désirait faire sur la matière. Il fabriquait des objets à son image. Cela annonçait la venue des temps de la responsabilité. Comment ont-ils pu ne pas le voir?

    Haendel : Lorsqu’ils ont joué ma musique pour les grandes eaux, ma petite musique pour les grandes eaux, j’étais terré derrière le théâtre. Je l’avais écrite en trois semaines seulement. Si peu de temps, c’est un exploit pour une musique de cette durée. Lorsqu’ils l’ont jouée, ma petite musique pour l’eau, je n’en croyais pas mes oreilles. Ils jouaient cette chose, ils allaient tirer un feu d’artifice. Tout cela, ils le faisaient comme je l’avais voulu, au bénéfice du grand hôpital de la ville. Cette musique splendide allait résonner pour ce qu’il y a de plus misérable. Ma tête tournait. J’avais l’impression que les étoiles les plus hautes, les plus chaudes, étiraient leurs doigts jusqu’à la terre, que le plus haut et le plus bas allaient s’épouser, pour qu’il en sorte je ne sais quel monstre. Je ne savais plus si je devais avoir peur, me réjouir ou avoir peur.

    La servante : Un grand voyage que le voyage de l’éponge sur le dos de l’homme. De l’omoplate de l’homme à l’omoplate de l’homme, distance plus grande que la distance d’un pôle à l’autre. Tropique plus périlleux que Capricorne, que Cancer que la ligne médiane qui, de la nuque au fond, parcourt l’homme telles les dorsales fumantes du fond des océans. Car l’homme est grand parce qu’il n’est pas un. Car l’homme à lui tout seul est l’oiseau, la roche, la vague, le volcan. Car lorsque vous démontez l’homme, ce sont mille mondes que vous trouvez. Mille collines, mille serpents, mille éclairs. Car l’homme est fait de tout et tout est dans l’homme.

    à propos de

    • Pascal Nordmann
      Pascal Nordmann a vécu entre Genève, Paris et Detmold, dans le nord de l’Allemagne, où, en 1986, il fonde une compagnie de théâtre, le « Chairos Theater », qu’il dirige durant dix ans et pour laquelle il écrit des textes, met en scène et crée décors et accessoires.

    distribution

    Pierre Barayre, Nietzsche
    Après des études en lettres classiques, psychologie et droit, certificat d’avocat en poche, il opte pour une carrière de comédien, metteur en scène, pédagogue. Il participe depuis les années 80, en free lance ou avec sa compagnie, à de nombreuses aventures théâtrales, souvent autour de nouvelles écritures. Il dirige durant une vingtaine d’années la Comédie de Saint-Maur Val de Marne et ouvre des ateliers de théâtre fréquentés par de nombreux élèves de l’Est parisien. Dans les années 2000 il s’installe dans le sud où il fonde le Théâtre Hirsute. Parallèlement à ces activités, il est chargé de donner des cours dans différentes universités et anime multiples stages et ateliers dans le cadre de dispositifs départementaux ou régionaux.

    Bernard Colin, Haendel
    Bernard Colin se forme auprès des chercheurs de théâtre des années 70. Il fonde la compagnie Tuchenn au début des années 80 puis l’Aire Libre, théâtre de la périphérie rennaise consacré aux formes contemporaines, qu’il dirige pendant cinq ans. À partir de 1995, il se spécialise dans l’adaptation de textes marquants de la littérature et de la poésie contemporaine. Son travail de création est caractérisé par une attention particulière portée aux acteurs, et une relation de grande proximité avec le public. Il dirige un organisme de formation aux métiers du spectacle (Studio Té) et a co-fondé en 2013 la compagnie Le P’tit Denfert avec Violaine Vérité.

    Violaine Vérité, la servante
    Violaine Vérité débute le théâtre à Paris en 1972, sous la direction artistique d’Eduardo Manet avec qui elle travaille jusqu’en 1980. Elle s’installe ensuite à Montpellier et collabore avec diverses compagnies et metteurs en scène de la région. En 2006, elle rejoint Tuchenn, en Bretagne. À partir de 2009, elle impulse au sein de la compagnie des productions autour de la thématique des destins de femmes. Dans cette optique, elle se consacre à l’adaptation et à l’interprétation de textes de la littérature contemporaine : Michèle Desbordes, Marguerite Duras, Annie Ernaux, Carole Martinez, Flavia Perez. En 2013, elle crée la compagnie Le P’tit Denfert avec Bernard Colin.

  • le gang des déesses

    le gang des déesses

    en résidence du 26 au 30 septembre 2023 à l’Atelier Grand Cargo

    en vrac…

    développement de l’écriture et essai en scène pour la création d’un spectacle de rue

  • Carmen – Teresa Larraga

    Carmen – Teresa Larraga

    en résidence du 7 août au 3 septembre 2023 à l’Atelier Grand Cargo

    en vrac…

    réadaptation et expérimentation vers une nouvelle version du spectacle Carmen – Théâtre Frenesi.

    Un spectacle musical inspiré de la nouvelle de Prosper Mérimée et de l’opéra- comique de Georges Bizet. Une version comico-lyrique, revisitée par une secrétaire de garage.

  • Élise Perrin – aborder le monde

    Élise Perrin – aborder le monde

    en résidence du 12 au 16 juin 2023 – seconde partie

    distribution

    Idée originale, texte et jeu – Elise Perrin
    Complicité artistique, musique et jeu – Noé Forissier

    à propos

    2053 est une tentative d’agir sur le monde en imaginant un futur lumineux. La forme choisie est celle d’un bulletin d’information de l’an 2053. Imaginons qu’à cette époque, le capitalisme soit de l’histoire ancienne et que le vivant ait repris le pas sur les écrans. L’actualité est donc diffusée grâce à des troubadours en chair et en os, parce que c’est bien plus sympathique. Justification un peu légère ? Non, car dans ce monde postcapitaliste, les valeurs ont été complètement redéfinies. Il s’agit là de mutations cognitives absolument inédites : on cherche avant tout à prendre plaisir à ce qu’on fait; l’accumulation de biens matériels est dénuée de sens et on a tordu le cou à l’oiseau de malheur du téléjournal qui s’est réincarné en journal vivant.

    Note d’intention

    J’ai de plus en plus de difficulté à imaginer un futur qui ne soit pas sombre et destructeur. Mon imagination se heurte à des murs et tombe dans des trous béants. Tout me crie : un avenir meilleur, c’est impossible, regarde, une autre guerre a éclaté. Saisie par l’urgence grandissante d’inventer des alternatives, j’écris ce spectacle pour reprendre espoir, car le théâtre permet de traverser les murs et d’enjamber les trous noirs.

    Il est urgent que nous nous frayons une issue hors du capitalisme et de la destruction du vivant. L’imagination ne suffira pas, mais elle est le point de départ du changement. Je rejoins bell hooks quand elle écrit que « ce que nous ne pouvons pas imaginer ne peut pas devenir réalité. » Avec 2053, j’aimerais tracer de nouveaux sentiers vers l’utopie, pour revenir sur mes pas et pouvoir affirmer : regarde, il y a un passage ! Sans m’encombrer de fausse modestie, puisqu’au théâtre le vrai peut être faux et le faux devenir vrai, j’aimerais relever le défi de l’optimisme et de prendre le risque de la prophétie.

    Elise Perrin, directrice artistique de Jeanne & cie

    partenariat

  • HOUL

    HOUL

    sortie de chantier le 26 mai 202317h devant le Cargo

    résidence CCHAR

    Texte présentation

    Tombé à l’eau un soir de tempête, un homme chute dans un espace sans âge, entre la vie et la mort, dernier refuge des disparus en mer. Alors qu’il essaie de rassembler ses souvenirs fragmentés, il trébuche de rencontre en rencontre.

    Dans les profondeurs inconnues de l’étendue liquide, les ombres s’animent, les courants s’entremêlent au passé, au présent. Les derniers instants inquiets et fantastiques d’un homme qui accepte de vivre pour quitter ce monde.

    Par l’acrobatie et le jeu grotesque, la manipulation d’objets et les transformations d’espaces, nous donnons forme à ce non-lieu poétique habité de créatures créées avec plusieurs corps et de personnages aux traits physiques généreux, un spectacle qui emprunte au songe pour rêver de notre propre vie.

    ©Photo : Aruna Canevascini

    • Auteur: Léonore Danesi
    • mise en scène : Guillaume Lepitre
    • Distribution: Ivet Sanz, Alfred Vabre, Guillaume Lepitre, Pierre Moullier, Léonore Danesi

    Genre  : Théâtre physique et cirque
    Public : tout public à partir de 5 ans

    Compagnie: Sept fois la langue

    Le Cargo collabore avec le Centre de Création Helvétique des Arts de la Rue (CCHAR).

  • les fugaces

    les fugaces

    résidence – sortie de chantier le 26 mai 2023 – 15h devant le Cargo

    écrire pour l’espace public

    avec Laura Dahan et Cécile Meignen, comédiennes, metteuses en scène, auteures, co-directrices artistiques de la Cie Les Fugaces.

    « Comment écrire pour l’espace public ? Comment trouver l’équilibre entre la partition écrite, prévue, et une part d’improvisation inévitable ? Comment la notion d’écriture concerne le texte mais aussi l’implantation dans l’espace ? Quelle textualité peut passer l’épreuve de la rue, pour quelle jauge, et comment parler en se déplaçant ? 

    Lors de ce module, nous partagerons avec vous nos outils et notre expérience d’écriture pour l’espace public. En parallèle, nous vous accompagnerons dans la quête de ce que pourrait être votre écriture propre. L’objectif, au terme de la semaine, est que chacun·e ait découvert et commencé à développer son langage artistique unique et original. Le défi de l’écriture pour l’espace public est de trouver l’équilibre entre la précision de la langue et la disponibilité pour le « présent » et les imprévus de la rue. L’enjeu sera de produire une langue théâtrale renforcée par l’agitation de l’espace public, et non déforcée ou annulée par celle-ci »

    partenaire

  • une soirée au Sahel

    une soirée au Sahel

    en résidence durant le mois de mai 2023 à l’Atelier Grand Cargo, l’écrivain Michel Beretti propose de passer avec lui une Soirée au Sahel où il vit avec son épouse, la comédienne malienne Alima Togola.

  • une soirée au Sahel

    une soirée au Sahel

    en résidence durant le mois de mai 2023 à l’Atelier Grand Cargo, l’écrivain Michel Beretti propose de passer avec lui une Soirée au Sahel où il vit avec son épouse, la comédienne malienne Alima Togola.

  • les écolades

    les écolades

    30 avril 2023

    film des élèves du lycée Blaise Cendrars

  • les écolades

    les écolades

    29 avril 2023

    film des élèves du lycée Blaise Cendrars

  • Bernadette Richard

    Bernadette Richard

    écrivaine

    travaux au Cargo

    Hibakushas Oppenheimer

    Écrivaine prolifique, Bernadette Richard est née à La Chaux-de-Fonds, où elle a passé une enfance malheureuse et une adolescence calamiteuse. Elle veut entrer dans la presse, sa famille l’en dissuade. Elle se marie contre sa volonté – la propriétaire de la maison où elle vivait en concubinage menace d’expulser le couple s’il ne passe pas devant le maire – devient bibliothécaire, alors qu’elle veut être journaliste. 

    Incapable de résister à l’appel des mots, des ailleurs, de l’aventure, elle claque la porte de sa vie quotidienne et entame à Genève une formation de journaliste. A la suite d’un très long séjour en Amérique latine, elle reprend la plume, délaissée durant son mariage. Un premier roman paraît, qui fait un tabac. Elle obtient une bourse d’écriture à la Cité Internationale des Arts à Paris. Dès lors, les dés sont jetés. Elle voyage et elle écrit, avec de fréquents retours en Suisse, où elle gagne sa vie pour divers médias.

    Ainsi, elle s’installe en Italie, au Caire, à Séville, New York, Bruxelles et dans plusieurs villes suisses. Jamais elle ne jette l’ancre – je n’ai pas de racines, dit-elle, alors que son accent témoigne de sa jurassité –, laissant à son encre intérieure le soin de jeter un pont entre elle, les événements du monde et les autres. A travers des reportages en Egypte, au Liban, à Bagdad, New York, Paris, Tunis, où elle a la mauvaise habitude de débarquer au moment d’une catastrophe politique.

    Outre sa passion absolue pour la littérature, les arts et les chats, elle travaille souvent avec des artistes. En mars-avril 2023, elle a vu jouer, en lecture-spectacle, sa pièce Hibakushas-Oppenheimer, le défi des parias, à l’Atelier du Grand Cargo à La Chaux-de-Fonds.

    Elle a en outre une solide formation d’astrologue et de tisserande sur basse lisse. Elle donne également des cours d’écriture.

    Elle est de retour à La Chaux-de-Fonds, où sa maigre retraite lui permet de survivre. Sa bibliographie dépasse les trente livres publiés ou pièces de théâtre, albums pour enfants, poésie, biographie, et les innombrables participations à des anthologies de littérature et d’arts plastiques, de textes littéraires pour la presse. Deux romans sont en cours d’écriture, son dernier récit, qui témoigne de son enfance, paraîtra en septembre 2023.

  • Michel Beretti

    Michel Beretti

    auteur, philosophe et dramaturge

    travaux au Cargo

    où vont les paroles quand le vent les emporte ? – 2023

    Jatigiya – 2023

    Michel Beretti est philosophe et linguiste de formation (Université de Genève), est l’auteur de nombreux textes, pièces, adaptations, traductions et livrets d’opéra, représentés en Europe et en Afrique. Ses pièces sont souvent précédées d’enquêtes d’immersion sur le terrain ou dans les archives, ou suscitent et intègrent les contributions d’une collectivité.

    Dans le domaine du théâtre lyrique, il a été dramaturge de l’Opéra National de Paris entre 1986 et 1995, après avoir été dramaturge ou metteur en scène au Frankfurter Oper, au Hamburgische Staatsoper, au National Theater Mannheim, au Theater Ulm, au Pfalztheater Kaiserslautern, au Badische Staatstheater Karlsruhe. Michel enseigne également la lecture comparative des textes théâtraux contemporains dans les écoles de théâtre.

    Sur le plan associatif, Michel est membre sociétaire de la SACD entre 1984 et 2000 et à nouveau depuis 2010. Entre-temps, il a été membre de la SSA (Société Suisse des Auteurs). Il est membre des Écrivaines et Écrivains Associés du Théâtre depuis 2002.

  • Hibakushas Oppenheimer

    Hibakushas Oppenheimer

    captation publique – lecture-spectacle – samedi 1er avril 2023 – Atelier Grand Cargo

    Deux survivants d’Hiroshima, les Hibakushas, s’entretiennent avec Robert Oppenheimer, considéré comme le père de la bombe atomique. Un scientifique de génie, idéaliste et psychologiquement fragile. Passionné de culture, grand connaisseur de la poésie, il lit la Baghavad Gita dans le texte et s’exprime dans un français parfait, Oppenheimer s’est interrogé – trop tard – sur sa monstrueuse création. Par-delà la mort, il discute et argumente avec les victimes de la bombe A. 

  • Hibakushas Oppenheimer

    Hibakushas Oppenheimer

    Deux survivants d’Hiroshima, les Hibakushas, s’entretiennent avec Robert Oppenheimer, considéré comme le père de la bombe atomique.

    Un scientifique de génie, idéaliste et psychologiquement fragile.

    Passionné de culture, grand connaisseur de la poésie, il lit la Baghavad Gita dans le texte et s’exprime dans un français parfait, Oppenheimer s’est interrogé – trop tard – sur sa monstrueuse création.

    Par-delà la mort, il discute et argumente avec les victimes de la bombe A. 

    • Hibakushas Oppenheimer 

      journal Le Ô

      Hibakushas Oppenheimer : l’arme atomique brûle les planches du Grand Cargo

      De toujours, l’écrivaine et journaliste Bernadette Richard se passionne pour l’atome, à son usage et ses conséquences. Née au début de la Guerre froide et du maccarthysme elle baigne, durant toute sa jeunesse, dans la propagande pro et antinucléaire et sous la menace d’une destruction totale de la planète en cas de guerre atomique.

      Pour mémoire, son roman Dernier concert à Pripyat, publié aux Éditions L’Âge d’Homme peu avant la guerre d’Ukraine, se déroule dans la zone sinistrée de Tchernobyl. De sa plume, surgit à présent une pièce de théâtre écrite en 1995, pour les 50 ans d’Hiroshima. Elle n’a jamais été jouée. Cependant, à l’heure où Vladimir Poutine et quelques puissances possédant l’arme atomique, brandissent le péril nucléaire, elle est plus que jamais d’actualité. C’est pourquoi, ce soir et demain, Caroline Althaus, comédienne lausannoise et professeure au Théâtre Montreux Riviera, Emmanuel Moser comédien, directeur artistique de La Plage des Six Pompes et du Centre de Compétences et de Création Helvétique des Arts de la Rue, et Yves Robert metteur en scène, auteur de plus de 20 pièces de théâtre et de romans adaptés pour les planches, nous proposent une lecture-spectacle, « bien sentie », de ce texte.

      Sous forme d’entretien, Hibakushas Oppenheimer nous rappelle non seulement les motifs fallacieux pour lesquels les villes de Nagasaki et Hiroshima furent détruites, mais également l’enfer vécu par les survivants. Deux Hibakushas, comme l’on nomme les rescapés de ce massacre, s’entretiennent avec le spectre de Robert Oppenheimer, père de la bombe atomique et scientifique de génie idéaliste et psychologiquement fragile. Opposant à la bombe thermonucléaire – Bombe H –, malmené par sa conscience et la chasse aux sorcières maccarthyste, il tente maladroitement de justifier sa découverte et ses dégâts irréversibles. Une réflexion sur une arme de destruction massive, sur la politique, sur la réécriture de l’Histoire et sur les manipulations dont les Êtres Humains sommes les victimes.

      Dunia Miralles

  • Hibakushas Oppenheimer

    Hibakushas Oppenheimer

    • Hibakushas Oppenheimer 
      journal Le Ô Hibakushas Oppenheimer : l’arme atomique brûle les planches du Grand Cargo De toujours, l’écrivaine et journaliste Bernadette Richard se passionne pour l’atome, à son usage et ses conséquences. Née au début de la Guerre froide et du maccarthysme elle baigne, durant toute sa jeunesse, dans la propagande pro et antinucléaire et sous la menace d’une destruction totale de la planète en cas de guerre atomique. Pour mémoire, son… Read more: Hibakushas Oppenheimer 

    Deux survivants d’Hiroshima, les Hibakushas, s’entretiennent avec Robert Oppenheimer, considéré comme le père de la bombe atomique.

    Un scientifique de génie, idéaliste et psychologiquement fragile.

    Passionné de culture, grand connaisseur de la poésie, il lit la Baghavad Gita dans le texte et s’exprime dans un français parfait, Oppenheimer s’est interrogé – trop tard – sur sa monstrueuse création.

    Par-delà la mort, il discute et argumente avec les victimes de la bombe A. 

  • Hibakushas Oppenheimer 

    Hibakushas Oppenheimer 

    journal Le Ô

    Hibakushas Oppenheimer : l’arme atomique brûle les planches du Grand Cargo

    De toujours, l’écrivaine et journaliste Bernadette Richard se passionne pour l’atome, à son usage et ses conséquences. Née au début de la Guerre froide et du maccarthysme elle baigne, durant toute sa jeunesse, dans la propagande pro et antinucléaire et sous la menace d’une destruction totale de la planète en cas de guerre atomique.

    Pour mémoire, son roman Dernier concert à Pripyat, publié aux Éditions L’Âge d’Homme peu avant la guerre d’Ukraine, se déroule dans la zone sinistrée de Tchernobyl. De sa plume, surgit à présent une pièce de théâtre écrite en 1995, pour les 50 ans d’Hiroshima. Elle n’a jamais été jouée. Cependant, à l’heure où Vladimir Poutine et quelques puissances possédant l’arme atomique, brandissent le péril nucléaire, elle est plus que jamais d’actualité. C’est pourquoi, ce soir et demain, Caroline Althaus, comédienne lausannoise et professeure au Théâtre Montreux Riviera, Emmanuel Moser comédien, directeur artistique de La Plage des Six Pompes et du Centre de Compétences et de Création Helvétique des Arts de la Rue, et Yves Robert metteur en scène, auteur de plus de 20 pièces de théâtre et de romans adaptés pour les planches, nous proposent une lecture-spectacle, « bien sentie », de ce texte.

    Sous forme d’entretien, Hibakushas Oppenheimer nous rappelle non seulement les motifs fallacieux pour lesquels les villes de Nagasaki et Hiroshima furent détruites, mais également l’enfer vécu par les survivants. Deux Hibakushas, comme l’on nomme les rescapés de ce massacre, s’entretiennent avec le spectre de Robert Oppenheimer, père de la bombe atomique et scientifique de génie idéaliste et psychologiquement fragile. Opposant à la bombe thermonucléaire – Bombe H –, malmené par sa conscience et la chasse aux sorcières maccarthyste, il tente maladroitement de justifier sa découverte et ses dégâts irréversibles. Une réflexion sur une arme de destruction massive, sur la politique, sur la réécriture de l’Histoire et sur les manipulations dont les Êtres Humains sommes les victimes.

    Dunia Miralles