Warning: Undefined variable $new_height in /home/clients/7c99cd7d60ec14bede64716b06b9a3ab/web/cargo15.ch/wp-content/plugins/slideonline/slideonline.php on line 134 Yves Robert – Page 12 – Atelier Grand Cargo
Le Théâtre du Concert est le nom d’un théâtre au centre de la ville de Neuchâtel, d’un lieu de création au centre de la vie, que sept compagnies de théâtre, de danse ou de musique, résidentes en permanence, font vivre au quotidien par leurs créations.
Le CCHAR, Centre de Création Helvétique des Arts de la Rue, est un pôle de compétences pour la création artistique en espaces publics. Créé et établi à la Chaux-de-Fonds, il a vocation à travailler sur l’ensemble du territoire helvétique et à faire rayonner les artistes suisses à l’étranger.
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un des calendriers en ligne que nous utilisons pour nos événements – canton de Berne, canton du Jura et canton de Neuchâtel
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Attention objet théâtral non identifié ! envoûté par l’extraordinaire pouvoir d’évocation d’une écriture servie par une mise en scène à la fois sobre et vibrante de sensibilité, le chroniqueur ne peut que s’incliner.
Certes, la démarche d’Yves Robert est exigeante. Un cours d’histoire du 20ème siècle, en une heure et quart, et au théâtre de surcroît, voilà à priori de quoi décourager le spectateur ! Il aurait tort pourtant. Car cette pièce dont quatre représentations ont été données à l’ABC la semaine dernière, n’est pas un cours ex cathedra. Elle est faîte de chair et de sang, de rire et de larmes, d’amour de l’humain malgré tout, malgré ce siècle d’horreur sans fin, de la révolution russe à la guerre d’Irak, en passant par Hitler, Hiroshima – et Dresde, qui n’ose se dire martyre, car ville d’un peuple entier confondu avec le régime bourreau.
Un rire vital
Dans ce fourmillement d’avanies, de petitesses, de grands massacres, un être se lève : Vladimir, personnage de fiction que deux comédiens s’attachent à nous rendre réel. Il finira comme chacun d’entre nous, par rendre son dernier soupir, mais en un lieu et des circonstances dont il ne faut rien dévoiler, sinon pour dire, peut-être, qu’ils portent la marque d’une tendre dérision et d’une fugace espérance. La vie, c’est le rire de Vladimir, cet improbable fils d’un siècle gavé de sang, qui éclate, vital à la face du monde.
Les acteurs, Christine Chalard-Mühlemann et Samuel Grilli, servent avec ce qu’il faut de recul et d’engagement ce texte magnifique et dense qui fourmille de trouvailles narratives et de pieds de nez au destin.
Au bout du compte, au lieu d’être assommé, on ressort gonflé à bloc et rempli d’une certaine tendresse.
Samuel Grilli apprend le métier de comédien au Conservatoire de Lausanne où il obtient, en 1993, un premier prix d’interprétation au concours de sortie.
Il travaille ensuite dans une cinquantaine de spectacles du répertoire contemporain et classique, en France, en Suisse, en Belgique et aux Pays-Bas, comme assistant metteur en scène, dramaturge et surtout comédien (mais parfois les trois à la fois) avec André Steiger, Joël Jouanneau, Tilly et quantité de metteurs en scène romands reconnus.
Marqué par sa formation chez André Steiger, il est occasionnellement metteur en scène lui-même et monte Brecht, Karge, Ligeti, Labiche, de Montmollin, Belza Gomez, Shakespeare, Guénoun, Beckett et Sophocle toujours sur la voie d’un théâtre engagé et socialement critique.
En 2013, il obtient un CAS de médiateur culturel de la Haute école de travail social et de la santé de Lausanne.
La Mort de Vladimir évoque en toute simplicité la vie d’un bébé très méconnu et tout à fait célèbre, puisqu’il s’agit de celui qui se trouvait dans la poussette du film « Le Cuirassé Potemkine » d’Eisenstein. On le surprend alors qu’il dévale les escaliers d’Odessa sous le feu des soldats, début d’une vie faite toute entière d’aventures et de luttes qui traverse le XXe siècle. Sans surprise, à la fin, il meurt !
La Mort de Vladimir évoque en toute simplicité la vie d’un bébé très méconnu et tout à fait célèbre, puisqu’il s’agit de celui qui se trouvait dans la poussette du film « Le Cuirassé Potemkine » d’Eisenstein. On le surprend alors qu’il dévale les escaliers d’Odessa sous le feu des soldats, début d’une vie faite toute entière d’aventures et de luttes qui traverse le XXe siècle. Sans surprise, à la fin, il meurt !
publications
cahier du Grand Cargo
texte intégral
cahier format A5
reliure centrale avec deux agrafes
papier blanc 80 à 100 gr.
CHF 5.– pcs.
envoi par poste pour la Suisse – étranger sur demande
Éditions Les Petites Lessiveries
préface Francy Schori
maquette Géraldine Cavalli
impression Montagna imprimeurs
format 19X12 cm | Nb de pages 84
envoi par poste pour la Suisse – étranger sur demande
distribution
Texte et mise en scène Yves Robert Jeu Christine Chalard et Samuel Grilli Scénographie Jean-Guy Paratte Lumière José Bouzas Costumes Janick Nardin & Caroline Chollet
photographies Catherine Meyer
ce spectacle a été créé en 2004 au théâtre ABC
presse
« Vladimir », une vie d’homme »
Attention objet théâtral non identifié ! Envoûté par l’extraordinaire pouvoir d’évocation d’une écriture servie par une mise en scène à la fois sobre et vibrante de sensibilité, le chroniqueur ne peut que s’incliner.
La Mort de Vladimir évoque en toute simplicité la vie d’un bébé très méconnu et tout à fait célèbre, puisqu’il s’agit de celui qui se trouvait dans la poussette du film « Le Cuirassé Potemkine » d’Eisenstein. On le surprend alors qu’il dévale les escaliers d’Odessa sous le feu des soldats, début d’une vie faite tout entière d’aventures et de luttes qui traverse le XXe siècle. Sans surprise, à la fin, il meurt !
extrait – l’apaisement
Le vent tombe et se recroqueville dans un silence léger, ce n’est pas l’été. C’est la fin de l’été avec ses orages déjà évaporés. C’est le basculement dans l’automne, encore chaud, l’automne d’avant les fraîcheurs. C’est l’automne à l’air sec. L’atmosphère est enfin balayée des poussières, et le regard porte loin, on a donné des lunettes à Monsieur Turner. On distingue maintenant la trame du lin dans les voilures d’un navire à quai. Même s’il est encore trop tôt pour aller plus loin, ils se caressent du regard et de la paume, comme on pétrit la terre du modèle. L’apaisement est une grande fatigue mélancolique. L’on dort éveillé, on est heureusement triste, ou plutôt on est tristement heureux. On attend le réveil sans impatience. On attend le matin où s’effilochera la douce torpeur. C’est une maison de pierre. Les chaises et la table sont en bois rugueux, une cafetière vide est posée dans l’âtre froid. Le vent s’ébroue et dépose les premiers flocons de l’hiver sur les carreaux de l’entrée. La porte est ouverte depuis plusieurs jours déjà. Les chemins se croisent et se décroisent. L’Europe n’est plus qu’un décor de toile peinte, il est mité, cassé, brûlé. C’est une ruine envahie par la foule des figurants. Les chemins se croisent et se décroisent… Vladimir et Adrienne arrivent à Venise. Au vent d’Orient, le vent des sortilèges. Au vent d’Orient, le vent d’opium.
description cahier
texte intégral / Atelier Grand Cargo / cahier format A5 / reliure centrale avec deux agrafes / papier blanc 80 à 100 gr. / CHF 5.– pcs.
livraison
retrait à l’Atelier Grand Cargo
envoi postal pour la Suisse (+ frais de port)
étranger sur demande (+ frais de port et de douane)
Ce texte évoque en toute simplicité la vie d’un bébé très méconnu et tout à fait célèbre, puisqu’il s’agit de celui qui se trouvait dans la poussette du film « Le Cuirassé Potemkine » d’Eisenstein. On le surprend alors qu’il dévale les escaliers d’Odessa sous le feu des soldats, début d’une vie faite toute entière d’aventures et de luttes qui traverse le XXe siècle. Sans surprise, à la fin, il meurt.
description
préface Francy Schori | maquette Géraldine Cavalli | impression Montagna imprimeurs | format 19X12 cm | nombre de pages 84 | 2004
un extrait – L’apaisement
Le vent tombe et se recroqueville dans un silence léger, ce n’est pas l’été. C’est la fin de l’été avec ses orages déjà évaporés. C’est le basculement dans l’automne, encore chaud, l’automne d’avant les fraîcheurs. C’est l’automne à l’air sec. L’atmosphère est enfin balayée des poussières, et le regard porte loin, on a donné des lunettes à Monsieur Turner. On distingue maintenant la trame du lin dans les voilures d’un navire à quai. Même s’il est encore trop tôt pour aller plus loin, ils se caressent du regard et de la paume, comme on pétrit la terre du modèle. L’apaisement est une grande fatigue mélancolique. L’on dort éveillé, on est heureusement triste, ou plutôt on est tristement heureux. On attend le réveil sans impatience. On attend le matin où s’effilochera la douce torpeur. C’est une maison de pierre. Les chaises et la table sont en bois rugueux, une cafetière vide est posée dans l’âtre froid. Le vent s’ébroue et dépose les premiers flocons de l’hiver sur les carreaux de l’entrée. La porte est ouverte depuis plusieurs jours déjà. Les chemins se croisent et se décroisent. L’Europe n’est plus qu’un décor de toile peinte, il est mité, cassé, brûlé. C’est une ruine envahie par la foule des figurants. Les chemins se croisent et se décroisent… Vladimir et Adrienne arrivent à Venise. Au vent d’Orient, le vent des sortilèges. Au vent d’Orient, le vent d’opium.
au Grand Cargo le samedi 30 mars à 11h lecture / sortie de chantier elles parleront de déchets, démolition, origami, Céline Dion et spaguettis Y aura du café et des croissants… dans la limite des stocks disponibles 🙂
le samedi 8 juin à 20h30 – Depuis quatre ans, de virus en invasions, de désastre en légères améliorations, de déluges en sècheresses, d’élections en démissions, l’auteur Pascal Nordmann commente l’actualité à raison d’une chronique chaque samedi.
en résidence du 20 au 24 mars 2023 à l’Atelier Grand Cargo 18h devant le Cargo – entrée libre – chapeau – sans réservation Radio Michel, une émission animée par Michel et Eddy, qui se déroule dans la cour de la maison de repos » les Magnolias ». On y découvre des résidents.e.s qui parlent de leur fin de vie, de leur passions, de leur quotidien… « Un thème difficile à traiter car chargé en émotion, ce qui m’a amené à l’aborder avec tendresse, légèreté, poésie et amour. Afin de rendre un spectacle de rue touchant, drôle, qui rend l’invisible visible en… Lire la suite : radio Michel
Deux survivants d’Hiroshima, les Hibakushas, s’entretiennent avec Robert Oppenheimer, considéré comme le père de la bombe atomique. Un scientifique de génie, idéaliste et psychologiquement fragile. Passionné de culture, grand connaisseur de la poésie, il lit la Baghavad Gita dans le texte et s’exprime dans un français parfait, Oppenheimer s’est interrogé – trop tard – sur sa monstrueuse création. Par-delà la mort, il discute et argumente avec les victimes de la bombe A.
Deux survivants d’Hiroshima, les Hibakushas, s’entretiennent avec Robert Oppenheimer, considéré comme le père de la bombe atomique. Un scientifique de génie, idéaliste et psychologiquement fragile. Passionné de culture, grand connaisseur de la poésie, il lit la Baghavad Gita dans le texte et s’exprime dans un français parfait, Oppenheimer s’est interrogé – trop tard – sur sa monstrueuse création. Par-delà la mort, il discute et argumente avec les victimes de la bombe A.
en résidence durant le mois de mai 2023 à l’Atelier Grand Cargo, l’écrivain Michel Beretti propose de passer avec lui une Soirée au Sahel où il vit avec son épouse, la comédienne malienne Alima Togola.
en résidence durant le mois de mai 2023 à l’Atelier Grand Cargo, l’écrivain Michel Beretti propose de passer avec lui une Soirée au Sahel où il vit avec son épouse, la comédienne malienne Alima Togola.
résidence sortie de chantier le 26 mai 2023 – 15h devant le Cargo écrire pour l’espace publicavec Laura Dahan et Cécile Meignen, comédiennes, metteuses en scène, auteures, co-directrices artistiques de la Cie Les Fugaces. WWW.FUGACES.COM Le Cargo collabore avec le Centre de Création Helvétique des Arts de la Rue (CCHAR). « Comment écrire pour l’espace public ? Comment trouver l’équilibre entre la partition écrite, prévue, et une part d’improvisation inévitable ? Comment la notion d’écriture concerne le texte mais aussi l’implantation dans l’espace ? Quelle textualité peut passer l’épreuve de la rue, pour quelle jauge, et comment parler en se déplaçant… Lire la suite : les fugaces
sortie de chantier le 26 mai 2023 – 17h devant le Cargo résidence CCHAR Texte présentation Tombé à l’eau un soir de tempête, un homme chute dans un espace sans âge, entre la vie et la mort, dernier refuge des disparus en mer. Alors qu’il essaie de rassembler ses souvenirs fragmentés, il trébuche de rencontre en rencontre. Dans les profondeurs inconnues de l’étendue liquide, les ombres s’animent, les courants s’entremêlent au passé, au présent. Les derniers instants inquiets et fantastiques d’un homme qui accepte de vivre pour quitter ce monde. Par l’acrobatie et le jeu grotesque, la manipulation d’objets et… Lire la suite : HOUL
en résidence du 12 au 16 juin 2023 – seconde partie distribution Idée originale, texte et jeu – Elise PerrinComplicité artistique, musique et jeu – Noé Forissier à propos 2053 est une tentative d’agir sur le monde en imaginant un futur lumineux. La forme choisie est celle d’un bulletin d’information de l’an 2053. Imaginons qu’à cette époque, le capitalisme soit de l’histoire ancienne et que le vivant ait repris le pas sur les écrans. L’actualité est donc diffusée grâce à des troubadours en chair et en os, parce que c’est bien plus sympathique. Justification un peu légère ? Non, car… Lire la suite : Élise Perrin – aborder le monde
en résidence du 7 août au 3 septembre 2023 à l’Atelier Grand Cargo réadaptation et expérimentation vers une nouvelle version du spectacle Carmen – Théâtre Frenesi. Un spectacle musical inspiré de la nouvelle de Prosper Mérimée et de l’opéra- comique de Georges Bizet. Une version comico-lyrique, revisitée par une secrétaire de garage.
samedi 25 janvier 2020 à 19h – en résidence au Cargo – Cie Ceux qui parlent aux inconnus une proposition deÉric Desport & Léo Vuille d’après le livre deJean-Jacques Kissling Une Vie de Facteur est un spectacle tout public qui mêle texte, art du geste manipulation d’objets et de marionnettes. Il s’inspire de l’autobiographie d’un facteur genevois qui nous plonge dans un univers de lettres et de voyages. Au fil des mots et des images, on découvrira que le temps compte et que compter est devenu plus important que voyager. Un tempo vécu ici par deux comédiens qui joueront tous… Lire la suite : une vie de facteur
25 septembre 2020 à 20h – Théâtre du Concert – Neuchâtel brochures à la boutique l’étoile du nord est en vente à l’Atelier Grand Cargo ou par envoi postal en Suisse
26 septembre 2020 à 20h – Théâtre du Concert – Neuchâtel brochures à la boutique l’étoile du nord est en vente à l’Atelier Grand Cargo ou par envoi postal en Suisse
Lili aimerait faire durer le temps. Elle porte un déshabillé en tissu synthétique et reste les jambes nues parce qu’il ne fait pas si froid. Dans la rue, les voitures passent et un chien aboie de temps en temps. Son client n’a pas encore remis ses vêtements et attend.
Les aventures de Delphine discutant avec un rhinocéros, enrhumé et sympathique, sous la véranda du jardin de son grand-père… Justement, après l’enterrement de ce grand-père. distribution Texte Yves Robert Jeu Christine Chalard, Samuel Grilli, Laurence Sambin et Jacint Margarit représentations Théâtre ABC – 1e étape de travail avec public L’Inter-du-Mittan – 2e étape de travail… Lire la suite : Delphine et le rhinocéros
Tout commence «A la dérobée», titre de la pièce, avec l’arrivée impromptue d’une enseignante pas très académique. Chargée de remplacer la remplaçante d’un improbable professeur Schnitzel, la loufoque pédagogue s’échappe des règles imposées.
C’est le récit de la vie d’une femme amoureuse, perdue et éperdue.
Elle aime un homme tel qu’il est et le prend dans son intégrité de la beauté à l’obscurité.
C’est le récit de la vie d’une femme amoureuse, perdue et éperdue.
Elle aime un homme tel qu’il est et le prend dans son intégrité de la beauté à l’obscurité.
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C’est le récit de la vie d’une femme amoureuse, perdue et éperdue.
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Magda et Tom habitent sur une montagne en Australie. Ils vivent hors du monde et se laissent vieillir sans s’offusquer de l’indifférence de leur voisin Aborigène, d’un émeu jaloux, d’un gecko dépositaire de toute l’histoire du monde et du comportement étrange d’une colonie de fourmis vertes.
Bernie, un émeu domestique
à ce jour
ce texte est proposé à différents éditeurs… patience.
Ou peut-être finira-t-il dans l’une ou l’autre des poubelles numériques qui habitent le monde.
Toutefois, il est possible d’en écouter la mise en lecture publique réalisée à l’Atelier Grand Cargo en collaboration avec le comédien Blaise Froidevaux.